LE PHYSIOLOGISTE RUSSE RÉDIGÉ PAR M. Léon Morokhowetz, Professeur de physiologie à l’Université Impériale. MOSCOU. Vol. IV, 1 avril 1906. JW° 75—80. Nouveau Dynainomètrographe universel et Ergographe et leur importance pour le diagnostic des désordres du laby¬ rinthe de l’oreille. Par Stanislas von Stein, directeur de la Clinique pour les maladies de la gorge du nez et des oreilles de l’Université Impériale de Moscou. Fondation Bazanova. Jusqu’à présent le dynamomètre ne servait qu’à mesurer le maximum delà force et, faute d’un appareil enregistreur tel que le dynamomètre-ergographe, il était impossible d’en noter chaque soulèvement ou chaque abaissement jusqu'à 0; en d'autres termes, de déterminer la durée du travail, la capacité de travail. On trouve chez BüJilman l’historique de la construction du dynamomètre avec les données bibliographiques jusqu’en 1871; mais l’auteur ne fait pas mention d’appareils enregistreurs qui démontrent d’une manière sensible Vac- . croissement de la force, sa durée et son décroissement; en un mot, toutes les oscillations de la force, par une ligne courbe continue. L’ergographe de Mosso permet bien de déterminer la hauteur des soulève¬ ments, mais pour un poids tenseur déterminé seulement, sans tenir compte de l'augmentation de ce poids proportionnellement aux soulèvements, condition essentielle à la construction du dynamomètre. En outre, à l’aide de l’ergo- graphe de Mosso, l’on peut aussi déterminer le degré de fatigue, mais seulement avec un poids tenseur déterminé.