ZUE BIOLOGIE DER INFUSORIEN1. 269 tes: alcalinisation du liquide et addition de sels alcalins, ne pouvaient ni dé¬ truire, ni diminuer son aspect laiteux. M. Achard a dit que la partie liquide du sang dans quelques maladies affaiblissantes pouvait acquérir l’aspect laiteux, que cette circonstance était bien connue des médecins ayant longtemps prati¬ qué et fait des phlébotomies, et que dans ces conditions chaque épanchement devait avoir l'aspect laiteux sans qu'il y eût mélange de chylus. Nous nous ran¬ geons très volontiers à cette opinion, car tous les cas d’ascites laiteuses non chyleuses ont été observés chez des malades très amaigris, tels que pendant le cancer et la tuberculose. Ainsi, les épanchements laiteux non chyleux pré¬ sentent une forme clinique tout-à-fait indépendante, sur la pathogénie de la¬ quelle nous avons déjà quelques indications, mais dont l’origine n’est pas en¬ core expliquée suffisamment par la chimie. Remarque. Dans l’analyse chimique que j'ai remise à M. le d-r. Po¬ liakov. la quantité de graisse a été donnée de 0,860 par litre, au lieu de 0,260 grâce à une erreur commise dans le calcul. 1) Lion. Archives de mé¬ decine expérim. et d'anat. pathol. 1893. p. 826. 2) Lion. 1. c. p. 833. 3) Ce- coni. Münchener med. Wochenschr. 1899. j\° 15. p. 477. 4) Taddei. ref. par. Ceconi p. 480. 5) Jlarch and. Gorup-Besanez. Lehrbuch der phys. Chemie. Braunschweig. 1878. p. 388. 6) Hammarsten. Zeitschrift f. phys. Chemie 1891. B. XV. p. 202. 7) Quincke. Deutsch. Archiv, f. klin. Medic. T. 30. p. 580. 8) Achard. Soc. méd. des hôpitaux. Paris. 13. Nov. 1896. Von Prof. H. Kulagin, Protessor der Zoologie an dem agronomischen Institut bei Moskau. Indem Jleaupas Infusorien unter dem Deckglase in 5 Tropfen Wasser aufzog, bemerkte er, dass sich dieselben in einem solchen Behälter nur in einem gewissen Maasse fortpflanzen können. Darauf tritt das Alter ein, wel¬ ches sich darin ausdrückt, dass die Infusorien kleiner werden und einige Teile des Flimmerapparates, welcher ihren Körper bedeckt, einbüssen, dass der Kernapparat atrophirt wird und dass schliesslich Individuen auftreten, die sich weder nähren noch vermehren können. Je nach der Art der Infuso¬ rien tritt das Alter zu verschiedenen Zeiten ein. So beträgt z. B. bei Leuco- phrys patula die Anzahl der normalen Generationen 450, bei Stylonichia pu- stulata 170—180. Gealterte Individuen können wieder die Jugend erlangen, wenn zwei nicht mit einander verwandte Individuen conjugieren und zwischen ihnen ein Austausch des Plasma und der Kerne stattfindet. 17*