BIBLIOGRAPH I K. 175 moi. Le rétrécissement des veines produit par ces faisceaux musculaires, est en réalité à peine perceptible. 5) La lumière des veines caves, qui se rétrécit d’une façon assez con¬ sidérable par la contraction du muscle de l’oreillette près de l'embouchure des veines, disparait complètement à mesure que la systole ventriculaire conti¬ nue; et cela grâce à la contraction des faisceaux musclaires disposés dans le tubercule de Lower, dans l’isthme de Vieussens et le septum lui-même, fais¬ ceaux proéminents dans la cavité auriculai e. Grâce à cette proéminence les embouchures des veines, déjà rétrécies jusqu’à un certain degré, se ferment comme par l’action d'une soupape. 6) Le tubercule de Lower et l’isthme de Vieussens n’ont pas seulement pour but, comme nous venons de la voir, de diviser les courants sanguins des veines caves supérieures et inférieures, mais encore, et surtout, de favoriser l'occlusion plus complète des embouchures de ces veines. L’agglomération du tissu musculaire dans ce tubercule et dans l'anneau s’explique ainsi très bien du point de vue des nécessités de la systole des oreillettes. ÎVsétalnikoff, S. De l’absorption du fer par l’intestin du blatta orientais. Bulletins de l’Académie Impér. des Sciences à St -Pétersbourg, 1896. Série 5, t. 4, p. 495; Maly’s Jahresbericht 1896, Bd. 26. refer, von Dr. Walther. Des blatta orientalis ayant été nourris de pain trempé dans du ferrum nxydatum saccharatum, l'observation montra que le fer n’était résorbé que par la partie postérieure de l’intestin, laquelle donnait la réaction du fer d'une manière si intense qu'elle en paraissait bleue ou noire (bleu de Prusse ou sul¬ fure d’ammonium), tandis que le reste de l’intestin demeurait incolore. Les cellules épithéliales de la partie colorée étaient remplies de granules qui don¬ naient la réaction du fer. Le fer pénètre dans les cellules par des canaux extrêmement fins se terminant dans les aiguilles de la couche chitinique dont l’intestin est tapissé. La même accumulation de fer dans la partie termi¬ nale de l’intestin s’observait, lorsque des solutions ferrugineuses avaient été injectées dans la cavité du corps. Chez les animaux dont on se servait pour le contrôle, on trouvait aussi du fer dans la partie terminale de l'intestin, mais en quantité beaucoup moindre. IVÎedwédeff, A. Du pouvoir oxydant des tissus. Archiv für die gesammte Phy¬ siologie von Pflüger, 1896, Bd. 65 pp. 249- 278; Maly’s Jahresbe¬ richt 1896, Bd. 26 S. 349, refer, von Dr. Walther. Rattachant ses essais à ceux de Schmiedeberg e t J a q u e t, ains qu'à ceux d'A b e 1 o n s et Biarnès, l'auteur s'est appliqué à rechercher les facteurs auxquels devait être attribué le pouvoir oxydant des extraits des différents organes, les résultats des essais étant très variables et les différences telles qu'on ne saurait les expliquer par de simples erreurs. Des foies de veau, après avoir été hachés très menu, furent soumis à une solution de sel marin à 75 pour 100 (1 1. de solution de XaCl pour 100 grs de foie) et la liqueur qui en fut extraite au moyen du syphon additionnée, dans une proportion