( i37‘ ) » Nous avons cherché à dissocier les actions du courant en mettant les électrodes dans un cas sur la région lombaire et la région cervicale, dans un antre à la racine des cuisses et sur l’articulation femoro-tibiale. Dans le premier cas, les variations de chaleur rayonnée étaient insensibles, dans le second elles étaient du même ordre que celles que nous avons indiquées. Ces modifications sont donc bien d’ordre réflexe; cela résulte, du reste, de ce que des actions mécaniques comme l’application d’un thermomètre produisent des effets analogues. « PHYSIOLOGIE. — Démonstration, par un nouveau pupillomètre, cle l’action directe de la lumière sur l’iris ; Note de M. Cii.viu.es Hexky. « Brown-Séquard a constaté, sur des iris de batraciens et de poissons séparés des parties postérieures de l’œil, que la pupille se contracte à l’ap¬ proche d’une bougie et a attribué ce fait à une action directe de la lumière sur les éléments musculaires de l’iris, les éléments nerveux ayant perdu déjà, pensait-il, lors de l’expérience, toute irritabilité. Il y a lieu de se demander si l’iris de l’homme vivant est sensible à une action directe de la lumière. On ne peut songer à aborder le problème directement, à cause de la mobilité de l'œil et de l’extrême variabilité de la pupille. Voici l’ar¬ tifice par lequel j’ai pu séparer la lumière qui tombe sur l’iris de la lumière qui tombe sur la rétine. » Soit oj un très petit trou éclairé par un fond lumineux et placé au foyer antérieur de l’œil schématique, c’est-à-dire à i2mm,8 en avant de la cornée (les constantes de l’œil schématique conduisent, comme on sait, à des résultats très concordants avec les mensurations de l’œil réel; soient G la cornée, i'i' l’image de la pupille ii donnée par l’humeur aqueuse, c’est-à-dire égale aux f de la pupille et située à omm, 678 de celle-ci, c’est-à-dire que C'D = omin,6 ; comme la distance de la cornée à la face antérieure du