s19 SYMETRIE points r, s. De chaque cote du point z", sur la ligne rs, portantl pied 5, et prenant r, s comme centres, on trace les chapelles semi-circulaires. La rencontre t de ce cercle avec la ligne rs prolengee donne la ligne tu, axe de Parc-doubleau d'entree de la chapelle absidale. Les parements des murs interieurs de celle-ci sont plantes a 7 pouces en dedans de l'axe des arcs-doubleaux VX. Uecartement entre les deux axes d'arcs-dou- bleaux uW est de 17 pieds 7 pouces. Pour tracer le rond-point, on a pris Pecartement entre les murs de la chapelle comme diametre d'un demi- cercle A. Ce (lemi-cercle a etc divise en cinq parties, et de la division aa tirant une ligne passant par le centre du demi-cercle, on a obtenu le point bb, qui donne l'intervalle bb, cc, entre l'axe de Yarc-doubleau W et la clef de la voüte de l'abside. Des lors celle-ci a pu etre tracee, ayant sept travees percees de fenetres egales. Au niveau des fenetres, les murs des chapelles ont 3 pieds (Yepaisseur, les contre-forts B, 3 pieds de lar- geur sur autant de saillie. Les parements des murs du transsept en D et G ont ete ramenes interieurement des lignes dbperation de 7 pouces. Pour degager les fenetres de la derniere travee des collateraux de la nef, en raison de Fepaisseur du mur du "transsept, l'axe du dernier arc-doubleau H a ete eloigne de M pouces (2 fois 7) du point K. Le reste de la nef est trace par les diagonales yz; le point de rencontre z avec la ligne gf pro- longee donnant les axes des colonnes , qui ont 2 pieds Li pouces 5 de diametre. L'ouverture de la nef, d'axe en axe des colonnes, a 30 pieds 7 pouces. On observera que dans toutes ces mesures les chiffres 7, L; et 3 domi- nent, tous trois reputes sacres dans Pantiquite et dans le moyen age. La mesure generatrice de tout le plan est 7 toises l pied et li toises. Les me- sures de detail sont composees des nombres 3 et 7. Ijecartement des axes des colonnes de la nef, d'axe en axe, dans le sens longitudinal, est de 16 pieds, carre de Li 1. Nous nous rendons compte ainsi des causes qui produisent d'heu- reuses proportions, et des combinaisons favorables de lignes dans l'archi- tecture. Or, ainsi que nous l'avons dit ailleurs 2, on ne peut obtenir des combinaisons symetriques, dest-a-dire presentant un accord convenable, avec des mesures semblables ou les diviseurs de ces mesures. Rien n'est plus (lesagreable aux yeux qu'un monument dont les parties presentent des divisions semblables de pleins et de vides, ou des espacements, soit horizontalement, soit verticalement, tels que ceux-ci, par exemple, a, 2, li, 2, ou meme 6, 2, 3, 2, 6. Les Grecs, et apres eux les maitres du moyen age, avaient donc parfaitement raison d'adopter ce qu'ils consideraient comme des nombres sacres, 3, b, 7, qui ne peuvent se diviser l'un par l'autre, et dont les carres 9, 16, R9, ne peuvent non plus se diviser l'un 1 Sur notre figure 1 nous avons tract le plan de la fagudc, dont il ne reste que des substructions et des plans anciens. La nef se compose de six traväes, compris la travüc T . 9 Voyez Pnovonwxon.