319 PORTE seurs postes a Fetage superieur avec les servants de la seconde herse et avec les gens des postes inferieurs. (les trous, qui ont 0'263 de largeur sur 0'250 de long, permettaient meme au besoin de placer des echelles. Mais ils etaient surtout perces pour faciliter le comman- dement, q-ui partait toujours de la partie superieure des defcnses. La figure ä presente la coupe longitudinale de la porte faite sur l'axe. On voit, en B, l'interruption du tablier du pont; en G, la coulisse de la. premiere herse, et en D, la coulisse de la seconde. La premiere herse est manoeuvree de Fetage superieur, en E, place immediatement. sous le plancher reserve aux defenseurs. La seconde herse est manoeuvree de la chambre dont nous avons donne le plan (fig. 4). Les trous des hourds de la defense superieure sont apparents en G Devant la pree miere herse est dispose un grand machicoulis; un second machicoulis est perce devant la seconde herse. En H, nous donnons la coupe de la chambre de la herse faite sur la ligne abcd du plan (fig. avec les salles voütees du rez-rle-chaussee et du premier etage. La coupe fig. ä montre egalement les escaliers de bois qui permettent de monter de la cour du chateau, soit a la chambre de la herse, soit a lietage supe- rieur. Une premiere porte de bois etait disposee en avant de la fosse, sur le pont, en I, afin de commander le tablier de celui-ci. Get espace en avant de la premiere herse etait abrite des traits qu'auraient pu lancer les assaillants, par un petit comble en appentis, laissant d'ail- leurs passer les projectiles tombant du premier mztchicoulis. Ainsi, en cas d'attaque, une garde postec sur le tablier mobile couvrait dabordle tablier du pont fixe de projectiles. Si l'on prevoyait que la porte I allait etre forcee, on faisait tomber le tablier mobile. Du haut. de la tour, d'oi1l'oi1 pouvait facilement voir les dispositions de l'atta- que, on laissait couler la herse, ou fermait le vantail (lerriere elle, et l'on commandait, au besoin, de laisser tomber la seconde herse. Alors toute la defense agissait du haut, soit par les hourds, soit par les ineurtrieres, soit par le grand machicoulis .Sil'on voulaitprendre l'of- fensive et faire une sortie,on commaiulziitdu haut de lever la seconde herse, ou massait son monde sous le passage de la porte,on prepa- rait une passerelle, on faisait lever la premiere herse et l'on ouvrait le vantail. Etait-on repousse, on rentrait quelquefois ayant l'ennemi derriere soi; mais en laissant du haut tomber la premiere herse, on separait ainsi les assaillants les plus avances de la colonne massee sur le pont et on les faisait prisonniers. _ La figure 6 est une vue perspective de la porte prise du pont, en supposant la (lefense de bois et son appentis enleves. Sur les. flancs des tours on voit les deux corbeaux (lestines a porter la traverse pos- terieure de cet appentis. La premiere herse est supposce levee et la fosse non fermee par son tablier mobile. Sauf les herses, qui ont etc supprimees, mais dont t.outes les attaches et les moyens de suspen- Voyez HOURD, Iig.