[ ENGIN j 256 dans le bord anterieur de la caisse et sa culasse posant sur le fond. En A, on voit la coupe transversale de la piece dans son encaissement et la disposilion des cordes qui la maintiennent fixe. Le recul de la piece etait evite au moyen des piquets B enfonces en terre. En G, est place le fourneau propre a chauffer les lances ä bouter le feu." La charge de poudre elait introduite au moyen de grandes cuillers de fer battu. On concoit quiun pareil engin devait etre peu maniable et qu'on ne pouvait que Fafztlw une fois, dest-a-dire le mettre en position de maniere a envoyer les projectiles sur un meme point : aussi ces pieces nüzätaient- x f] Zf (W -1: I K nT fa": uÜÄk? "l? i? 1 MER Älijfä H xxx'ii;i GffJAVh-c elles employees que dans les sieges et ne s'en servait-on pas en cam- pagne. Si les artilleurs pretendaient se garder des eclats d'une bouche a feu defectueuse, ils pensaient aussi a se mettre a l'abri des projectiles ennemis. A cet effet, depais mantelets de bois etaient dresses devant les pieces d'artillerie. Ces mantelets roulaient sur un axe horizontal, etaient releves au moment du tir, et, retombaient verticalement par leur propre poids lorsque 1a piece etait dechargee, de maniere a la masquer completement, ainsi que les servants occupes ä la recharger (fig. 27)1. On fabriquait aussi alors des affüts triangulaires, plus ma- 1453201"; fut tuä Jacques de Lalain, lui et d'autres f Au siäge du chäteau de Poucques, en