CUL- LAMPE 494 beaux culs-de-lainpe. En voici deux (fig. 8 et 8 bis) qui reeoivent les faisceaux de colonnes portant les arcs des voütes de la nef: ils sont l'un et l'autre composes de deux assises, lesquelles sont parfaitement [zis J il Wi W, i; M1; s' ITVW? J iEÄV-ff _ 1 J kfflw AfaWÜiwääfaiifägixääip M Äimhllfilflhüä r? i" f" mawvnxs-fn f , WÜYÄIK-{yxx f- Vkffifffffkifffz x 11s: Wlw." 1M li wIfÜWA l-za Nj- K K; Izixllir; YXIIÄN {Evwwxw 7 H f! N? W f: J [q Il JÄ 1 f, f .1 1'. W" U Iilqrllifl mnlllivll f" MWÄWÜÄ indiquees par la disposition de liornement. L'un de ces culs-de-lampe represente un vice, l'Avarice, sous la forme d'un buste d'homme au cou duquel est suspendue une bourse pleine; deux dragons lui devo- rent les oreilles, restees sourdes aux plaintes du pauvre. Pour faire comprendre la facon differente de rendre un meme motif par des ecoles d'architectes de la meme epoque, nous donnons (fig. {li un des culs-de-lampe portant les faisceaux de colonnettes des voütes de la lanterne de la cathedrale de Laon. Ce cul-de-lampe est peu ante- rieur aux deux derniers. On voit comme la sculpture de Hle-de-France, du Soissonnais et de la Champagne est contenue, si nous la comparons