217 l (IUEMINEE j preuve dans un grand nombre d'anciennes maisons de nos vieilles villes. Avec les moyens les plus simples et les moins dispendieux, ces architectes ont obtenu des formes elegantes el, parfaitement appro- priees aux besoins auxquels il fallait satisfaire. Dans les villes de l'Esi, 19 .3 w 5M 1m M 1' fräxx. 511 Jff gz- _1 [lu N a äiff , f, "f; 1x ff f fA Wfffzzälä,gisäxf, 1 A 1,. w Z w il existe encore beaucoup de tuyaux de cheminee dont les mitres, formees d'un echafaudage de tuiles retenues avec du mortier, se de- coupent sur le ciel de la faicon la plus gracieuse. La figure 21 offre trois exemples de ces tetes de cheminee comme on en voit tanl il Strasbourgk Les boules A qui surmontent les tuiles des mitres sont de mortier. Encore aujourd'hui, ä Strasbourg, on conserve la tradition de cette construction des xive et xvt siecles. Les architectes des chäteaux de Pepoque (le la renaissance renche- rirent encore sur leurs devanciers dans la construction des tuyaux de cheminee; ils les decorerent souvent avec un luxe de moulures et do sculptures passablement, exagere. S'il est bon de ne pas dissimuler un besoin secondaire et d'en profiter pour orner un editice, il ne faut Patoueille, architecte, nous a fourni les croquis de ces mitres strashourgeoises. 111. 28