L CHATEAU ] 173 dans la basse-cour, servait de chapelle seigneuriale et de paroisse aux habitants de la ville. En E, etait un jardin reserve au chätelain et ä son monde. Ce plan fait ressortir ce que nous disions tout ä l'heure ä pro- pos clu goüt que la noblesse avait conserve pourles dispositions coni- pliquees du chäteau feodal. Celui de Greil, quoiqu'il fut naturellement protege par son assiette au milieu d'une riviere, n'e'tait point fait pour A 32 x fäwffifyf Rfj s-i" gsuv; "IMÄÄWÜ! F! B wjälw Mffii? ÜÜÜ {avr Ü Ü Ü x 1 if. z "XÄKKÜ Ä 5M H fi L" [l Ü I] K; La; w Wiuieii "ma" 1513;? 1 W i- A c Ägigg. M w 1h l wmwhw H f 43210 fi l 1 gzlfin 55 ' v fziinifir IHWFWÄÄ! 1', 1,1 n 1m35, fkäääxäg 1; Y. r-LM U, 3 ääl T, fäifkA-Xxfg 11 Ä- {ffi Nfxxüxixi 2'. X" " L? JW; 1 1 , Wilw ÄÄÄAÄXX f- Xfff dlf ü X V: vx. RIE Xäic 1 1:, X ' 7. Y" ÄQÜEXÄX" 2.. li q Ä. Pflmrwsn LI! soutenir un siege: ct cependant nous y retrouvons, sinon les tours formidables des chäteaux du moyen äge. quanlite de tourelles flan- quantes, de pavillons en avant-corps uniquement (lisposeis pour jouir (le la vue exläricure, e! offrir, a Finterieur, ces cabinets, ces reduits si fort aimes des ChälPlülHS. La vue (fig. 33) que "nous donnons, prise du chätelet A1, nous dispensera de plus longs commentaires; elle indique bien clairement que ces tours etroites et ces pavillons sail- lants n'etaient pas eleves pour les besoins de la defense, mais pour Fagrement des habitants et pour simuler en quelque sorte la grande forteresse feodale. On multipliait les gueltes, les couronnements aigus, ' Cette vue ainsi que le plan hastimens de France, le chäteau sont tiräs de l'oeuvre de du Cerceau sur les Eafcellens ätant presque entiizrcmcnt dätrmlit depuis la RÜVOIÜÜQYII,