[ CHARPENTE 1 48 Depuis le x11" siecle, on avait pris le parti (lelever, soit sur les tours, soit au centre de la croisee des eglises, de hautes [leches de bois recou- vertes d'ardoise ou de plomb. Ces ileches exigeaient, les (lerniercs sur- tout, des combinaisons fort savantes, afin de reporter le poids de loutle systeme sur les qualre piles des iranssepts. Des le commencement du XIIIe siecle, les charpentiers avaient su clever d'une faqon ingenieusiv ces masses enormes de bois et les suspendre au-dessus des fermes des noues, sans charger les arcs-doubleaux bandes d'une pile a l'autre. Nous aurons l'occasion de nous occuper de (fes sortes de charpentes au mot FLiäciu-J, auquel nous renvoyons nos lecteurs. Quant aux charpentes coniques qui couvrent les tours cylindriques, elles deriventdu systelne adopte pour les charpentes de croupes circu- laires. Le moyen fige ayant. eleve une (luanlilä considerable de tours, (il-Lgrglärk "f a. "5 soit dans les chätteaux, soit. pour proteger les enceintes des villes, les charpente-S de 08s Ouvrages qui servaient ä la defensc et i: l'habitation se rencontrent encore aujourd'hui en grand noinlire; a Paris menue, il en existe diHlS l'enceinte (111 Palais qui sont fort belles et bien conservees. Il nous suffira de donner un seul exemple resuninnt les combinaisons ordinaires de ces charpentes, pour faire comprendre ce qu'elles presen- tent de particu ier. Soient le plan de la charpente (l'une tour cylindrique (fig. 35) et le profil (fig- 36) Le quart du Plan A (fig. 35) presenle Fenraynre basse au niveau A des sablieres (fig. 36); le quart B, la seconde enrayure B; le quartG, lalroi- Siäme ÜÜPÄYÜYÜ, 6'519 QUHPLD la projection horizontale nu nivcuu D. Deux cntraits EF,GH (fig- 35), poses ä angle droit, portent sur le cours de doubles sablieres circulaires. Deux fermes se coupant ä angle droit et reunies par un poincon central I donnent. le. profil K (fig. 36). Chaque quart de cercle porte six chevrons dont les blochets prolonges forment