110 [ BARRIERE ] tabliers 51 bascule (voy. ARCHITECTURE MILITAIRE, fig. 30), ou de simples barres de" bois qui se tiraient horizontalement, comme nos lmrrieres de f0rets,ou qui se relevaientau moyen d'un contre-poids (fig. l), et s'abais- saient en pesant sur la chaine. (les dernieres sortes de barres ne servaient que pour empecher un corps de cavalerie de forcer brusquement un pas- sage. On les elablissait aussi sur les routes, soit pour percevoir un peage, soit pour empocher un poste (Fetre surpris par des gens 11 cheval 1. Lors- qu'une armee venait mettre le siege devant une forteresse, il ne se passait 1 v x g l x3 Y f 5 K7 1 ' ff fff 1,1 f f l .0] ',f fi"; 1.1L; J] 1M ff fhf. w, {ÜWX flff fljvzlljiläjjlffiegifgfl A MAVÄ?" Zffffffxxyf '51 -Äfllf';_7ff;" ff 1s il? v eÜffqäxliglfi Il]; 3x Nägm Ygwwfxffxx fJ"? XÄXX K "xgliivfvwlj: N "ä xäa {fla m. sa a BXFNÄ ÜämNNvaMÜu QLJÜJIVÄ A Jwlhf j" f" "NWAv xägjgk -x AW 2 wxwä- if Mäyfff? fewqz??? hiäi fffffkfä, WWÜvlIlvwvm4Ä-;A4f' "a" guere de jour sans qu'il se fit quelque escarmouche aux barrieres; et les assiegeants attachaient une grande importance fi leur prise, car une. fois les defenses exterieures en leur pouvoir, i_ls s'y retranchaient et genaient beaucoup les sorties des assieges. Ces barrieres, souvent tres-avancees et vastes, etaient de veritables barbaeanes, qui permettaient ä un corps nombreux de troupes de se reunir pour se jeter sur les ouvrages et les engins des assaillants : une fois prises, les assieges ne pouvaient sortir en masses compactes par les portes etroitcs des defenses construites en ma- T yrol autrichien. Les burriäres Z1 contre-poids sont encore en usage dans le