101 l BANC ] paysans, les fermes, dont l'unique chernince servait a faire 1a cuisine et ä chauffer les habitants. Des deux cotes" des portes des maisons, il olaitcgzilcmcnt (l'usage de placer des bancs de laicrre sur la voie publique, soittzxilies dans une seule pierre, soit composes d'une dalle et de montants avec ou sans accoudoirs. Nous avons encore vu de ces sortes de bancs de pierre trbs-simples, avec w (I: H IL IHUW WW Ü ÜWÜFW" fWikvufwa-shwiaflÜiTäfmf hl fwzwklf 'l' [1 f?) "a WÄ agAwfwrsawL "wvwfamfanwfm i max me ffghm a hzzffÜÜf-Mwf ärlql" ilviä? f: 1 J Y "züfä WB, M; -:';-'ää;?1i11wri i. L x T1111"??? 11.21 "l" li 5M; E1111) fzlfzf. 4 "QMWW j: t), x1 Üiigglliilgiw 1x 1hl'_.hgwjxf_ ziwvxjpi wmulf h. lljäwiwugwmi; - au F W I' Hw f f s v]. P x q?" {ii-Elnlxal-A ( f: "M 11 a Äft iä'-ÄC" f i HEWQ- wywf L, f 513W {U lb 3,1" m I; "k: W, 1' Kir, 1; MmHhILL h, j '4 sfwlfia il 5 n? ' , 1 J. XI, J, a, u. w wlhcf., f a iwwÜlkjafl fil ' , [wyykwgfzaäfjfilfwlv 11m w LfHFJJIJW W? "X f v", iff "il? V"; ff "k k TÜTIF f" IÜÜF VTWÜ? trip. Yw "(N32 Ü M" mhfvlfiiäfiix lwäiäiällälwsraeWFäiäläfJi n. .{1 X551; ÄWJ; mWlffymffffffllqfiii, {U 4- M1 Jww 01,24 yy- "v; 3:, i; Wifii ifiwkl I n lHllllwlfWWilllWh "z" f-f- 11"" b 1m W mupvlailleäiäu? ä. xil-Äyll; wiLkÜfiF- zjrawäifiyffi. EfffÜfVfffffLgäffI kllwbliÄiÜlflwÄsvw-a a MÜÄÄQMÄÜ f n; f- f " L; 1;;LÜX' _nä.df;flff7f i. accoudoirs, le long de quelques maisons anciennes du midi de la France (fig. 3), ä Cordes, ä Snint-Antoninpres d'A1by:e'etait1ä que se reposaient les pletons fatigues, les pauvres; que le soir, apres le travail, on venait s'asseoir et causer entre voisins. Si les faeades des maisons etaient garanties par des Contre-forts tries-saillants portant des galeries et les charpentes du comble, les bancs etaient alors poses le long de ces contre-forts perpendiculaire- ment au mur de face (voy. MAISON). Lorsque les murs des maisons ou chi-