nm; 1 12 infiltrations au droit des reins des voütes. La poussee de ces ares-boutants superieurs, agissant 21 1a tete des murs, pouvait causer des desordres dans la construction. On remplaca donc, vers la fin du XIIIÜ siecle, les arcs-boutants superieurs par une construction ä claire-voie, veritahie aqueduc incline qui etresillonnait les tetes des murs, mais d'une faeon passive et- sans pousser. C'est ainsi que furent construits les arcs-boutants du chmur de la cathedrale d'Amiens, eleves vers 1260 (fig. 62). Cette premiere tentative ne fut pas heureuse. Les arcs-boutants, trop peu X? a? m xx riz; h fla H Lui Il 4m XÄQÜÜÜN . gin m: K: XÜTÜ: aiixxx W i! iEF-NÜELfHfAAAK IIZL E. J! HFVÄ w "Il. äaüaiaaäf l" k; 1 ääii a M charges par ces aqueducs ä. jour, purent se maintenir dans le rond-point, 121 0h ils n'avaient ä contre-huter que la poussee d'une seule nervure dc 1a voüte; mais, dans 1a parme Piifillläle du choeur, la ou il fallait resister a la poussee combinee des arcs-doubleaux et des arcs ogives, les arcs- boutants se souleverent, et au xve siccle on dut bander, en contre-bas des arcs primitifs, de nouveaux arcs d'un plus grand rayon, pour neu- traliser l'effet produit parla poussee des grandes voütes. Cette experienec profita aux constructeurs des XIVe et xve siecles, qui COmbiHäFBHÜ des 10rs les aquedues surmontant les arcs-boutants, de faqon a eviter ce relifvcment dangereux. Toutgfgis ce systeme d'aqueducs appartient particuliercment aux ägliges de Picafdie, de Champagne et du Nord, et on le voit rarement employä avant 1e Xvf siecle dans les monuments de Ylle-de-France, de la Bourgogne et du Nord-Ouest. Voici comment, au xve siecle, l'architecte qui reedifia en grande partie