'1' li A l T POUDRE 336 simplmnc par une c] par (Yobtuiuilcurs tries-primitifs, vonsislzinL simp au une petite Inussf: de fer {l section carrdi) nlziiiluznnc par u vcLLc (lig. 7 Alors les traits 51 poudre ne sont plus du giwyssicrs ÜIiJOS sur un mandrin, et il sc forme des corporations dfirquebusi rs qui WÜUHHWWT ÜiIfJÜIÜÄÄÜf[H[ AXA "il WNMUM 15' ( 5x L MMW " 1M figwlgählgmi rivalisent d'invention et (l'adresse avec (JClltES des faiseurs tlHirlJa- letes. Le trait a poudre compte tlecidfrnient dans les zirmees, et 1,011 voit forger des canons d'une perfection rare. Queliilues-uns, vers les dernieres annecs du xvc siecle, sont dejzi ravcs, car la rayure de l'aine fut bien vite consideree comme une condition de la jus- tesse du tir, et le rouet; remplace la moche. Hais nous n'avons pas a etendre notre cadre jusque-la. Si la fabrication de la grosse artillerie liangaise avait lait des pro- gres assez rapides pendant le xv" sieele, pour que les Italiens fus- sent emerveilles de la perfection et du nombre de pieces que trai- naient avec elles les zirmees de Charles Vlll et de Louis Xll, nous demeurions evidernment en zirriere quant aux armes a feu de main. Uilllemagne, fltalie, nous avaient devance-s, et cela, nous le repe- tons, tenait a fimportanee politique que les villes avaient su conserver dans ces contre-es, au sein du regime feodal. L'organisation munici- pale nlavait cesse de tleurir en Italie, et en Allemagne elle jouissait cfininitinites qui ne furent jamais contesteescou suspendues, comme elles le furent si frequemment en lfFilHCU, soit par les seigneurs fifzo- (laux, soit par la rovziute elle-mainte. Quand les armes a feu de main prirentdttnsilcs armecs une certaim: imporliinctr, il litllutdonc recourir rnise, 111 sibcle.