(le lixer ce fer au harnais, alin qu'il ne put ballotter et blesser le cheval ou l'homme. Le fer de cette hac-lie est lahrifluti avec beaucoup d'intelligence et une parfaite connaissance de l'usag1_w. ll permet, grace a l'excellente courbure du manche, de lournir' de terribles coups de taille. Sa large, et Forte pointe penetre entre les plates ou les fhfifauts de la maille; son extrK-inite infcricure accroche les har- nais. Le manche est de bois de chataignier incruste de chevilles (l'ivoire; le trou a est C-lgalenient. double (l'ivoire. En A, cette 1111110, est presentee du cote du talon, et en Il est tienne le detail (le l'cxlr(-- mite infcricure du fer. C'est aussi a la lin du xlii" siecle que la hache (Farines comment-i: a posseder un appendice ziigu clerriere le tranchant, puis plus lard une pointe au bout du manche. ll est a croire que les pietons atta- 8 W "W .A_ XKX, 4 1,, M. if 41 czffLLxwz-fsft" rhaicnt parfois leur couteau ou leur dague s. ll-zxlremile sape-fleuri- du manche, afin de pouvoir pointer, comme nos fanlassins le l'ont avec. la laaionnette, et. qiUon lut ainsi entraine a forger des fers de hache munis de cet appendice. La figure 8' presente en A un ler de hache muni d'une pointe derriere le talon. Uelail; 1a une hache de cavalier. En B, est une de ces haches, ou picois, dont les lanlassins se servaient, et qui porno: une pointe a Popposile du tranchant. Ces sorles de haf-lufs sont. a longs manches. Avec la pointe a section earree, on lausfsail les plates que l'on commengait a poser sur le veremenl de mailles. A la {in du XIVÜ siecle, la hache est toujours munie d'un bec au lalon pour les cavaliers, el,'le plus souvent, dlun long dard a l'ex- Man: Bihlioth 11., Gfulrffr 51] fie Bmaflloiz Tzmgais (r