263 IANFHEIN fussent armes avant la lin du Xlllc siecle. Au. moment ou l'on com- mence a adopter quelques plates ou pieces d'acier sur le haubert de l'homme d'armes : ailettes, cubitieres, arriere-bras, etc., on voit de petits chanfreins poses entre les deux yeux du cheval, par-dessus la housse (Yetoffe. Les ehanfreins sont legerfwment lausques et fixes a la housse elle-meme (fig. au moyen de rivets probablement. Quel- quefois ces petits ehanfreins possedcnt une lame tranchante verti- cale, perpendiculaire au frontal (fig. Q) ; mais cette disposition n'ap- parait guere que vers la tin du XIV" siecleg. f) W Juif" 55V w " 4 fi "fiääisiafgx 1P; f J 1. iieiijwgifäixlxf f b. 1h 53x ffff IIv V1 w l LW?) W, {Wfff "ÄTÄWH! Ü, yff X9 N ,l wgw, Z x Nkvlkxwlk If fühfä, i! m"gxm k. f R, Le musoo ilartillerie (le Paris posseill: une tres-curietlse tetiere avec son chanfrein (tig. 3). Cette defense est faite de feuilles de par- chemin eollees les unes sur les autres, et composant ainsi un carton tres-resistant, prenant la forme du devant de la tete de la bete. Vertiealement, est rivee une plaque d'acier qui protege le milieu. Les deux vues (l'acier, en forme de coques, couvrent les yeux et sont riveos au carton, ainsi que les pieces qui garantissent les oreilles et les naseaux. En A, le chanfrein est presente de profil. Cette pieee de harnais date de la fin (l u XlVc siecle ; les plaques de for sont e'ta- mees. On posait souvent alors la housse par-dessus cette defense, de telle sorte que les coques des yeux, les oreilles et l'armure des naseaux passaient il travers les ouvertures menzxgees dans FetOITe. Le ' Mauuscr. Bibliolli. nation. , Godefroy de Bouillon (promiüres annäes du xlve slücle, 2 Manuscr. Bibliolh. nation., le [Miroir historial, frauqais.