c sous tournois de guaiges... Et voulons que tous pietons soient mis a par conncstalllies et compaignies de vingt-cinq ou de trente a hommes, et. que chascun connestable ait et prengne doubles gaiges, a et que ils facent leurs monstres (revues) devant ceuls a qui il a appartiendra, ou qui a ce seront deputez ou ordonnez, ct que a chascun connestahle ait un pennencel il queue de tels armes ou u enseigne comme il li plaira. a Charles V institua, pour la defense de la ville de Paris, un corps darlialetriers compose de deux cents hommesi. Ce corps elisait chaque annee quatre prevosts (le la confrerie, qui commandaient chacun cinquante hommes. Chaque arbaletrier recevait en temps ordinaire a deux vielx gros d'argent ou la valeur r) par jour, et le double en campagne. La confrerie jouissait en outre de nombreux privileges. Elle s'accrut beaucoup en peu de temps, puisqu'en 1375, le meme Charles V la lixe a huit cents hommes. Sous Charles VI, les privileges dont jouissaient les arhaletriers, non-seulement a Paris, mais a Rouen, a Compiegne, a Tournay, a Laon, etc, furent encore augmentes. C'est sous Francois Il" qu'on voit disparaitre les arba- letriers dans les armees de France. A la bataille de Marignan, il y avait encore deux cents arhaletriers a cheval, de la garde du roi, qui rendirent des services signales. En 1536, l'auteur de la Disci- pline militaire 2 dit qu'il n'y avait devant 'l'urin qu'un seul arba- letrier dans Farmee francaise; mais que cet homme, a lui seul, tua et blessa plus d'ennemis que n'en tuerent et lllesserent les meilleurs arqueliusiers renfermes dans la place. Cet arhaletrier etait un Ilahile tireur, puisque la Bicoque il tua d'un carreau Jean de Gordonne, capitaine espagnol, qui avait leve un instant la visiere de son casque pour respirer a. Nous ne parlons pas ici des arbaletes de chasse, plus legeres que les arhaletes de guerre, et parmi lesquelles il faut ranger les arbaletes a yalet, qui laneaient de petites lilalles de plomb ou meme de terre glaise, et avec lesquelles on tirait sur les petits oiseaux. ARC, s. m. Arme de jet composee d'une verge de bois plus epaisse au milieu qu'aux exlremites, d'une longueur variant entre 411290 et 1m50, courbee au moyen d'une corde lixee aux deux extre- miles, et lanqant un projectile, la fleehe, lorsque l'archer, aprbs avoir 1 9 aoüt 1359 1' Ouvrage attrihuä ä Guillaume du Belluy if Disczzplme ngilzjluire.