ARBALf-JTE euäcuiion parfaite 1. En A, 1a boim est prescnlee renversüe et le crochet dans sa position normale. Pour que ce crochet se mainlienne vertical, une patte b appuie sur le petit treuil lorsque fv XNWNWWXXWWWXN f? xWw , , m g " (x x mf XX Xwäw 10 x m! X X kit W Fagrafe a esl. passee dans la ceinturax. Cette ligure montre le soin apporte dans Fexeafution (le ces objets usuels de l'armement des urbaletriers. Uarbalete portait elle-meme souvent un crochet qui permettait de la suspendre derriere la ceinture. L'exemple ügure 6 1 Quelques auteurs donnent le nom de cranequin ä ce meeanisme. M. le colonel Pen- guilly lfHaridon, dans son excellent catalogue du musee d'artillerie de Paris, n'admet pas cette donomination, et pense que le cranequin n'est autre chose que le pfed-de-biclte. Il donne pour raison qu'on appelait cranequinzers les nrhaletriers ä cheval, et qu'il etait inlpossihle ä un cavalier de bander une arbnletc ä tour. Cependant du Cnngo vite, 21 l'ar- ticle Clrenkznarii, ce passage datant de Fennec 1422 1 w Icellui Bauduin prist une arba- fv lestre, nommee crenncquin, quz est (lire arbalete cl pie. n Or Parbalete ä pied est bien lhrbalete ä. etrier dont l'arc est bande, non par le [llGll-(lÜ-blüllü, mais par la moufle. On peut donc admettre qu'au conmxeneemenl, du xve siecle, le eranequin etait la luouile, dont nous ulontrons le jeu dans la ligure 4.