137 MITRE 51 16. coilTurc, ou a s'assurer de l'eau du visage; iuneLtre au besoin U" POU de fard sur les joues on les levres, ce dont les eleganles ne se privaierxt pas plus pendant le moyen age qlfaujourdllui. A Vüpüfluc on les femmes avaient adopte 1a mode de relever la peau des tempes et du front sous le hennin, afin de dissimuler toute W 1M l-äypqv f I W MMJEÜHMIVHX V W w ,l wmfngyxil. l; "l. {W 111 I, 1 il MM. v pif) A l 1M m .f"lffäff"flf" f 354m- i 1-1, V 59111115 11-1: K 'ahfäz;i" , 5454-"2192 iäyz- f ZAÜÄJ JE apparence de rides au-dessus des yeux, il elait important de Üflnstater si quelque accident ffieheux n'avait pas derange la toilette. Ü fallait donc avoir souvent recours au miroir, d'autant que les 5151088 Ifälitllil point encore inventees, il ifetait possible de faire "Sage que de quelques petits miroirs portatifs deposes dans les Ühälnbres privees ou de ces menus objets que l'on portait sur SOi- Pendant le cours du moyen fige, et surtout ä dater du Xllla sieele, on prenait un soin extreme du visage. La delicatesse ÜBS traits, la finesse de la peau, la couleur des yeux et des cheveux, la souplesse et la longueur du cou, le tour gracieux de la bouche, la petitesse et la blancheur des dents. sont minutieusement decrits PHI" les poi-ites. Le miroir etait clone un auxiliaire indispensable. MITRE, les classes s. f. Bonnet avant le x0 äpiscopal, mais qui älait siäcle. Aux origines du commun äi toutes christianisme, les