IUBE w tourdie, et mit. les pans 51 la ceinture, ct donna hnnlcmcnt H 51 ancunsdc Paris de faire nssavoir aux Bonrgnignnns que ils tout H hardiement venissenl le dimanche ensnyvanl. ciel n. La jubc n'est guüre un vfetnmcnt njnstü que vers Ic milieu du xn" siäcle (Hg. 9 i). Alors la ceinture disparait; le corps du välc- Illent, sans serrer precisement lu taille. s'y adapte. Les manches Sonljustes et sfarretentau coude pour finir en pointe. Sur les cotes, 50m pereees des ouvertures pour passer les mains. Cette jube des- cend aux chevilles, et est fendue par devant et par (Ierriere, du bus 51111 hauteur des genoux. Ce personnage porte le chaperon plie sur rÜDauIe. Sous la jube, on voit les manches justes, il poignets, de la eotte. A dater de cette epoqile, ce vetement ne parait plus sur les inventaires et dans les textes, s'il s'agit de vetements de gentils- 1 AHHÜO PUR, COII, 1 Manuscr. Bihlioth 50. Trangrais (1360 environ). Michnud ct Pnnjonlal, l. ll, p, 65 rlatioLL, Guillaume de Machau. 1