453 IIEUSE taire, et ces chaussures remontaient a une epoque beaucoup plus ancienne (voyez, dans la partie des Amnzs, a l'article Annunu, les figures 2 et 6). Les heuses etaient des bottes plus ou moins hautes de tige et quelquefois agrafees lateralement et sur le tibia. Celles-lit etaient justes et se mettaient comme nos grandes guetres. Souvent la tige se terminait par (les revers. 1 f X fy, WWW ff il [(77 MW l f [M1 ' ä?- "Näif. (ff, K Les pietons et les voyageurs il cheval portaient cette chaussure de cuir noir ou fauve, ou colore en rouge ou en bleu. a Et Marcullex u chausse les heuses vermeilles, par l'aie et le conseil des autres f: Grecs 1. w Les pauvres gens ne portaient guere ces sortes de chaus- sures, qui etaient cheres, et les remplacaient par des jarnbieres de peau non tannee, posees par-dessus les souliers; mais les gentils- hommes et les bourgeois ne manquaient pas de mettre des heuses toutes les fois qu'il fallait cheminer dans la boue ou chevaucher. En chasse, au xlve siecle, la noblesse portait des heuses tries-bien combinees. Les unes (tig. l) ne montaient qu'au-dessus des genoux, Villchardou