393 GANACIIE La ligure 4 presente la coupe de ce veterncnt etendu, en A par devant et en B par derriere. On voit en C comme sont taillees les manches qui sont jointes au corps de robe de a en b, habituelle- ment plus echancrees par devant que par rlerriere, pour ne pas genei" la ployure du bras. Iiencolure s'ouvre de d en e, afin de faciliter le passage de la tete, et cette ouverture est fermee par des agrafes. Les revers f ne sont 1a qu'un ornement destine a faire paraitre la fourrure, dont le vetement est entierement double. Ces gouaches moines, tres-longues et amples, sont generaleinent fendues latera- lernent de g en h. HL H n: 'Lü k l X1 X f r 9 Ä" il J du? f 4 4 y If; 111 MHÄ Üflfffli fax Vers la lin du XlVe siecle (1390 {t 1395), les manches de la ganache descendent jusqullt moitie des avant-liras, sont amples a l'avenant. D'ailleurs, la coupe du vetement est toujours la meme (lig. 5 1). Une tres-bonne statue, petite nature, deposee dans le musee dlävignon (fig. 6), indique de la maniere la plus claire la coupe des manches de la ganache de la seconde moitie du XlVe siecle. En A, on voit que ces manches pelerines, souples, recouvrent cntierement le bras lorsqu'il est ploye. En B, la jonction de ces manches pelerines avec le corps de jupe est parfaitement indiquee. Le detail G montre le capuchon avec le camail par clerriere. (Tetait la doublure fourree du camail qui etait apparente autour du cou, comme dans la ligure li. Miroir hisiorirll, is (me