2529 et paräes portaient des robes ü collels en pointe descendantjusqifä la ceinture, qui Mail large et placee haut. Ces collets dägageaient le cou et laissaient voir une partie de la gorge. 11s älaient doubläs de fourrure, et par-dessous passait une coller-elle unie empesäe, de fine TUHIWIUIIILVIIÜVÜÜYIÜÜ,ÜJIJÜÄÄÜQWÜÜ' U fimuääizfiyyp l Wwwlwj a f f 'W1f; Va X) ' r. Tüvqäräfaf" if, nfjlgäfVflfaf-iu- 1s C gh; 1_l__yf VWSIÜIEWL F i? alä x3: X: L toile de baliste (lig. 9) f. Plus lard 2 les dames se decollelerent beaucoup plus encore lorsqu'elles se paraienl, et les collels s'ou- vrirent davantage en descendant jusque sur les bras. Ces collets elaienL dits rebrasseis : ÜWISSÜZ D0 qllülcüllqllü condition, Portant ullours cl buurrcluiz, Mort saisit sans exrtupliou 3. Ces collets rebrassez ä-Laienl bordäs de fourrures, amples, droits par derriäre, ou parfois en pointe, si les dames qui les portaient tenaient il älre träs-dfzcolletäes. (Voy. (IORSET, Rama, SUncoT.) COLLIER, s les colliers. En m. On sait le gom Egypte, en Asie, les des peuples de lämtiquitä pour hommes en pormiänl aussi bien 4 Manusrfr. Bihliulh. inxpäxu, Froissart. 2 1460 environ. 3 Grand Testament de Vilion, slrnph. xxxlx. " Voyez Ordonn. sonzpi. du xve siäcle. Les rebrrzs etd'u11e Glofib diifürenlcs de celles du lu robe, 011 d-f fl dücurcuil, de martre, de loutre, (flair: HIITÜ ut des borduraws d'une couleur ves d'hermine, de menu vair,