153 CHAIISSES tacher cl. qui leur battaient sur les jambes (lig. 4)1. Plus souvent encore ils laissaient les cuisses nues, et portaient des chausses roulees autour du genou sur une jarreliere (voy. fig. 4, en A); ou bien ces chausscs navaient pas de pied et ne faisaient que protegei" les jambes, moins contre le froid que contre les broussailles (voy. en B). Quant aux chausses des gentilshommes, elles etaient d'une gruntle liuesse et de couleurs brillantes : N'i a celui n'ait frfrs hermine blanc (lhauces de soie, sollers de Cordouuu Luscc uucs chances blam n tlor Jhä-IÜSSCS furent de pailo Et ses ij chances [ni furoul de sanguin Les chausses longues laissaient parfois passer une partie recouvert alors par des chaussettes ou des souliers dkälolle : du pied, Hucscs tiräes clous li talons en ist A11 xv" siecle, les chausses longues, en fagon de pantalon a pieds, eLaienL porlees par toutes les classes. Les paysans, comme nous l'avons dit plus haut, portaient encore seuls les chausses separees en facon de grands bas. Voici une chanson de cette epoque l, qui montre que les cavaliers, les gens d'armes meme elles pielons, por- taient ces sortes de chausses collantes qui se confondent avec les braies. Un homme d'armes revient de la guerre sur son cheval, ses vclements sont en lambeaux; il rcnconLre un pieton velu de bonnes chausses neuves : Le gent d'arme prestement, Lui dist : Or vous arrcstüs, Vos cauches certaincnncut (Ionvienl; que vous me prcstds Mes habis sont dcsquirds En la guerre tout pour voir, 01' a coup, or vous delivräs. Car vos cauches me faull avoir ' Manuscr. dus Glu-ou. du Woissarl, xv" siüclc, Bihlioth. Prise zPOr-ange (X110 siäcle). 3 Li Ronzans de Garin le Loherain (xurf SiÜCW- 1 Faites d'6tuf1'cd'0rieut. Guillaume 1101112196- Ü Ibid. G Li RONZUTIS de Gnrin le Loherain (xmv siüvlüL 7 Sous Charles Yll. impür