CHAPEAU Des la {in du X1116 siecle, on voit des seigneurs et des bourgeois coiffes de chapeaux de feutre, mous, 51 larges bords retrousses, for- mant souvent une pointe par devant (Hg. 8) 1. Ces feutres se por- taient en campagne, par-dessus le capuchon de Faumusse, ou sur un 8 a f" Ac " 1j aux y l U q fi-w w J ffiffgiw N 41,01 {n f. Mfffäffäf- ffizwmxxs fiffrlfäWfväf ' " v ' fff gvfjffiläfxjlfdf; (m1; f f] f], ivqffzgfgggä P ml, fi v wf ,f- x J. Q lmjjzl" v1; fä v- wg-aiwff f M f 'W { x .1 H chaperon serre (Hg. 9). Le chapeau pouvait elre arrele au moyen d'un cordonnet qu'on nouait sous le menlon (voy. lig. 8). Il etail plus ou moins haut de forme, et le bord relrousse, abaisse devant les yeux. tenait lieu de visiere. C'est autour de ces chapeaux que les gentilshommes riches posaient des chapelets de perles et de pierre- ries, ou des cercles d'or egalement garnis de pierres fines, en fagon de couronnes "l. Les cavaliers portaient alors (seconde moitie du xme siecle), ou de simples capuchons, ou des chaperons assez semblables au petase 10 W X l jx 1e W 7 l V. (R J antique (Hg. 10) R. On voit parfois ce chapeau et retenu par son cordonnet autour du cou. placä der-vibre dos la sainte 1 Vignettes du nlannscrit les Miracles de la sai: de Soissons : De Girard qui s'occz't. g Voyez Counosm. 3 Apocalypse. Rihliokh. impärz. fonds franrgais, n" Vierge, hliolh. süminaire F013.