117 CEIN' TFRE dames ilobles, en fait de toilette et de joyaux. Ce luxe, maigre les edits somptuaires, compromettait toutes les fortunes, et les poetes des XIVÜ et xvo siecles ne cessent, dans leurs vers, de critiquer ame- rement ces tendances de la classe bourgeoise : Maiuluuaut faulL avoir ahils. Robes ct aullres ahillenncns. Wierges d'or, perles et rubis. Sainctures (lorees, dyamens, Monuz vers latines gris hlaus Pour les bourgeois, occnpäs de leur nägoce et de leurs affaires, la ceinture ätail une vcäritable trousse ä laquelle pendaienl couteaux, 12 ("i ;1x k fÜNJÜ-IFK xx - fkÄÄl-'f' fluxfjywä" ustensiles de 1116Lier' de cuir qui pouvaienL escarcelle, ecritoire, voyage des ceintures ftig. 13V. On portait contenir de Vargexll z 6D Mes je vous ai (ri apporte. Ne sai quuns deniers que jäaw Ataut li baille la cstoit plnil ct fnrsi Le goüt. des hommes, pour ceintures (Forfävrerie passa les habits civils, Vers 14:25, de et mode , reprit 51 chez la [in les du 1 La Conzplzzinte douloureuse du nouveau min-id. 2 Roman des nzerveilles du monde, 13130. Bihlioth. impär 3 Conte de Constant Duhamel, vers 584 et suiv. (Fabl. xvc siäcles, ädit. (YAÜISIZBFÜHIÜ, 1766). XIV" et 1 , 110 8392. et contes des xmf