Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Ueber den Kreislauf des Blutes im menschlichen Gehirn: Untersuchungen
Person:
Mosso, Angelo
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/image/lit8288/15/
6 
Historisch - kritische Einleitung. 
„coeur et de la respiration sont donc les agens qui les produisent. Voyons 
„les effets mécaniques de ces mouvemens sur le cerveau. 
„Les artères sont toujours pleines de sang: on ne saurait donc augmenter 
„la quantité de ce fluide dans ces vaisseaux, sans rendre leur diamètre 
„plus considérable. Quand le coeur se contracte, il pousse le sang dans 
„les artères, ce liquide agit avec plus de force sur leurs parois, et produit 
„en elles une dilatation: cette dilatation est générale, et se fait remarquer 
„au moment de la contraction du coeur jusque dans les moindres artères. 
„La capacité de toutes les distributions arterielles répandues dans une 
„partie et prises ensemble, devient donc plus considérable. Pendant la 
„dilatation du coeur, les fibres des artères qui avaient été portées à un certain 
„point de distension, reviennent par leur ressort: en un mot, les artères 
„auparavant dilatées, se contractent et soutiennent en partie le mouvement 
„que le coeur avait imprimé au sang; ainsi la capacité de toutes les ar- 
„tères répandues et prises ensemble diminue pendant la dilatation du 
„coeur, au lieu qu’elle avait augmenté par la contraction de ce muscle.“ 
„Dans le temps de la contraction du coeur la force dilatante des 
„artères tend à faire gonfler et à dilater, pour ainsi dire, tous les organes 
„dans lequels le sang est porté, et plus encore ceux qui par leur molesse 
„et leur flexibilité sont moins en état de résister à la force impulsive 
„du coeur.“ 
Während Hallee, Lamuee und Loeey an ihre Untersuchungen 
gingen, veröffentlichte Domenico Cotugno, 1764, die seinigen über die 
Cerebrospinalflüssigkeit. Wir führen hier einige Bemerkungen aus seinem 
Werke De ischiade nervosa1 an, auf welches wir noch später, wenn 
wir die Rolle der Cerebrospinalflüssigkeit bei den Hirnbewegungen be¬ 
sprechen werden, zurückkommen sollen. 
„Quidquid autem spath est inter vaginam durae matris, et medullam 
„spinalem, id omne plenum etiam semper est: non nube vaporosa; sed 
„aqua, ei quidem simili, quam circa cor continet pericardium, quae caveas 
„cerebri ventriculorum adimplet, quae auris labyrinthum, quae reliqua 
„tandem complet corporis cava. 
„Nec tantum haec aqua complens ab occipite ad usque imum os 
„sacrum tubum durae matris, quo spinalis medulla vaginatur, indique 
„medullam ipsam constanter incingit; sed et in ipso redundat calvariae 
„cavo, omniaque complet intervalla, que inter cerebrum, et durae matris 
„ambitum inveniuntur.“ 
Ferner hebt Cotugno hervor, dass bei der Schrumpfung der Hirn¬ 
masse, wie sie sowohl bei einigen Krankheiten, als besonders im Greisen- 
1 Cotugno: De ischiade nervosa. Viennae, 1770, p. 17.
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.