Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
L'orgue ancien et moderne. Traité historique, théorique et pratique de l'orgue et de son jeu
Person:
Couwenbergh, Hilaire Victor
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/image/lit39816/247/
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dernier système eut l’avantage d’être plus simple que les autres, se bornant 
à pratiquer une ouverture dans la soupape alimentaire, et à la recouvrir 
ensuite par une petite valvule maintenue par le ressort ordinaire. La touche 
venant à s’enfoncer, cette valvule s’ouvre la première et introduit dans 
la gravure une certaine quantité d’air comprimé, qui équilibre les pres¬ 
sions sur les deux faces de la soupape et détruit la plus grande partie 
de la résistance. La traction continuant, la valvule vient buter contre 
un étrier métallique fiché dans la soupape, et ouvre ainsi cette dernière 
au degré requis pour l’alimentation des tuyaux, (i) Mais ces avantages 
devenaient illusoires dès qu’il s’agissait d’accoupler les claviers; une pé¬ 
nible dureté s’opposait dès ce moment à la précision d’attaque et à la 
netteté du jeu. Se basant donc sur le principe connu en physique sous 
le nom de détente des gaz, M. Barker chercha et trouva dans l’air com¬ 
primé, un agent assez fort et assez obéissant, pour enlever les obstacles 
que le faible doigt de l’organiste ne serait jamais parvenu à vaincre. 
Partant de ce principe, il plaça sur le parcours de l’abrégé aux soupapes, 
des petits soufflets cunéiformes en nombre égal aux touches du clavier, 
et disposés en séries les uns au-dessus des autres Tout l’appareil, 
appliqué à un seul clavier, a tout au plus un mètre de hauteur sur 
trois ou quatre décimètres de profondeur. La fig. 5q représente en 
coupe un de ces soufflets : a est l’intérieur de la laie dont b est la 
planche de derrière, c le fond et d la planche de devant; e est une 
soupape maintenue par le ressort /; g est un levier auquel correspon¬ 
dant la vergette d’abrégé h qui lui transmet le mouvement de la 
touche. La soupape e est traversée par une tige taraudée i terminée 
en anneau et dont le bout supérieur s’applique contre la queue 5 d’une 
soupape à bascule o, placée dans la gravure k. Du moment qu’on en¬ 
fonce une touche du clavier, la soupape e s’ouvre sous la traction du levier 
g, et la soupape o n’étant plus retenue par la tige i qui la tenait ouverte, 
se ferme et bouche l’ouverture n. Alors l’air comprimé de la laie a se 
précipite dans la gravure k, entre dans le soufflet l, le gonfle et enlève 
toutes les résistances de l'abrégé et de la soupape alimentaire réunies 
sur la vergette v. Aussitôt que la touche se relève l’effet inverse se 
constate : en même temps que la soupape e se ferme, la soupape o 
(i) C. M. Philbert. Orgue du Palais de l’Industrie à Amsterdam.
        

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