Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
L'orgue ancien et moderne. Traité historique, théorique et pratique de l'orgue et de son jeu
Person:
Couwenbergh, Hilaire Victor
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/image/lit39816/136/
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DouaiSfc-Jacques : 3 claviers, 44 jeux, pédale séparée, 3a pieds, 3 leviers 
pneumatiques. 
Hergnies, paroisse : 2 claviers, 22 registres. 
Lille, Notre-Dame de la Consolation : 2 claviers, 22 registres. 
Reims, St-Thomas : 2 claviers, 24 registres. 
Wambrechies, paroisse : 3 claviers, 3i registres. 
Ensuite une quarantaine d’instruments de moindres dimensions placés 
dans diverses localités (paroisses, couvents, collèges) de la Belgique, de 
la France (département du Nord) et de l’Amérique. 
M. Pierre Schyven est un facteur habile, d’une probité austère. 
Ses orgues construites avec les soins les plus consciencieux jusqu’en 
leurs plus minutieux détails, se font remarquer tout d’abord par l’ad¬ 
mirable perfection du mécanisme. 
Doué du génie de l’invention, M. Schyven a doté l’art de la facture 
de plusieurs perfectionnements qu’il a su réaliser en pratique avec une 
habileté rare. Nous avons parlé de ses systèmes d’orgues à transmission 
et à dédoublement. Viennent ensuite sa nouvelle machine à combinaisons 
et la machine pneumatique. 
Il ne sera pas inutile d’invoquer ici le jugement d’un homme de 
compétence, le R. P. Girod, et de citer quelques lignes tirées de l’opus¬ 
cule : « L’orgue de l’exposition belge de 1880 » page 5q, à propos 
de la nouvelle machine pneumatique de M. P. Schyven. 
« La machine pneumatique qui a illustré Barker se composait de 
six petits sommiers superposés où étaient rangées six séries de petits 
soufflets soumis à une forte pression. 
(( Chaque sommier était muni de soupapes à double effet, destinées 
à ouvrir ou à fermer les soufflets. Ce double mouvement devait se pro¬ 
duire avec une rapidité extrême pour obtenir un effet instantané. Or 
la soupape de décharge laissait à désirer sous ce rapport,, elle manquait 
de vivacité et de spontanéité ; la transmission du mouvement ne se faisait 
donc pas avec égalité et précision, malgré la soufflerie spéciale destinée 
à la machine, qui avait pourtant une prestesse d’au moins 0,15 cent. 
« Aujourd'hui, un retard, aussi petit qu’il soit, n’est plus possible sur 
la machine à pistons, inventée par M. Schyven. Une note frappée par 
l’organiste avec la plus grande rapidité obéit fidèlement au doigt de
        

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