Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
L'intelligence et le rythme dans les mouvements artistiques
Person:
Jaell, Marie
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/image/lit39730/91/
LES SENSATIONS DE SURFACES 
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dans lequel il n’y a pas de mouvement, aucun élé¬ 
ment élastique, aucun changement géométrique, qui 
correspondrait fatalement à un changement ryth¬ 
mique ne peut se développer. Il n’y a en somme 
qu’un seul élément, une fraction uniforme, qui ne 
peut être influencé que par l’accroissement du nom¬ 
bre, car la fraction change de valeur en propor¬ 
tion du nombre total auquel elle se rattache. 
D’autre part, nous voyons que dans le mouvement 
artistique, c’est précisément de l’élément élastique 
que se dégage le stimulant cérébral le plus intense 
à partir du moment où il devient mesurable pour la 
pensée. 
Pourquoi la pensée mesure-t-elle d’abord si mal 
et ensuite si bien? 
C’est parce qu’elle ne peut mesurer que par le 
changement et, pour cette raison, elle ne peut cir¬ 
culer dans les mouvements que s’ils contiennent des 
changements qu’on pourrait assimiler au caractère 
rythmique des oscillations pendulaires. 
Une image circulaire des oscillations pendulaires. 
Si, en appelant à son secours l’imagination, on se 
représente non seulement un seul, mais des milliers 
de balancements pendulaires, partant tous d’un 
même point d’attache, mais situés dans des plans 
verticaux: différents, ils pourraient se confondre à 
leur point d’attache et former une circonférence à 
leurs extrémités opposées. 
En partant de cette circonférence on pourrait, en 
imagination, tracer des milliers de circonférences qui 
lui seraient concentriques, allant en se rétrécissant
        

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