Bauhaus-Universität Weimar

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JOURNAL DE PSYCHOLOGIE 
ne doit pas oublier le principe fondamental que la plupart des mois 
chinois ne s’emploient qu’en composition : « valeur » ne s’exprime 
pas par fsi'2>4 isolé, mais par tsï-^-tsia (« valeur-prix ») et est ainsi 
différent du verbe « valoir ». ' 
J’ai naturellement omis ici les homophones, qui ont en commun 
le caractère, ma qui en tant que mots sont tout à fait différents (par 
exemple, des mots comme le n° 204 t,m- « pied » et « assez »), ainsi 
que les cas bien connus et admis par tous les auteurs (de Humboldt 
jusqu’à nos jours) où le changement de classe est lié à un change¬ 
ment de ton1, car ces exemples sont précisément un argument en 
faveur de notre thèse, selon laquelle on ne peut pas dire tout sim¬ 
plement que les mots chinois n’appartiennent pas à une classe 
de mots définie. 
Dans des cas comme tuh^ (n° 28a) « gelée » et « (con)geler » (qui 
serait pourtant sujet à quelques restrictions), on n’observe pas de 
différence extérieure entre le verbe et le substantif; il est vrai, mais 
cela tient évidemment à l’absence de désinences. On pourrait s'ima¬ 
giner que, dans une langue sans désinences, chaque nom est à la fois 
verbe, adverbe, etc. ; mais, si nous trouvons : ar3 « oreille » (à la 
rigueur- toujours ar3 to ou dans une autre composition, si loin est le 
chinois moderne du prétendu monosyllabisme), « entendre » se dit 
t‘inl ; et le premier est toujours substantif, alors que le second est 
toujours^verbe. Mon2 
    

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