Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Mémoire explicatif de l'invention de Scheibler. Pour introduire une excactitude inconnue avant lui, dans l'accord des instruments de musique
Person:
Lecomte, [Augustin]
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/image/lit39343/44/
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Car de môme que 5:6 ont produit au grave le son 1 ut. 
Leur double 10:12 produira 2 ut, octave. 
Leur triple 15:18 3 sol, quinte. 
Leur quadruple 20:24 4 ut, doub. oct. 
Donc . en principe général, deux sons quelconques entendus simul¬ 
tanément tendent à compléter au grave la série entière des sons, dans 
l’ordre des aliquotes , à partir du son 1. 
Nous disons tendent à produire ; car , malgré la rigueur du prin¬ 
cipe mathématique , pour que cette production se réalise physique¬ 
ment , il faut d’abord que les deux sons primitifs soient assez forts et 
assez prolongés pour mettre en mouvement les cordes sonores qui les 
réunissent , lesquelles , au lieu de vibrer sous Fin fin once immédiate 
du corps sonore , vibrent seulement par la rencontre d’une portion 
des rayons sonores partis du centre , et par conséquent nous appor¬ 
tent un son beaucoup plus faible. Il faut encore que ce son faible 
qui, comme nous le voyons au tableau (J 86) ci-dessus , est d’autant 
plus abaissé au grave que le rapport des deux sons principaux est 
moins simple , ne soit pas descendu au-dessous de la limite des ap¬ 
préciables, c’est-à-dire de 32 vibrations au plus bas. Encore, à cette 
limite , et môme au-dessus ,sa faiblesse pourrait le rendre trop sourd. 
Voilà pourquoi les deux sons primitifs ne peuvent être pris dans les 
octaves basses du clavier. 
Nous voyons donc comment la simultanéité de deux sons à l’aigu , 
forts , justes et prolongés , produit au grave un troisième son faible 
et sourd, qui, par le nombre de ses vibrations , représente le pre¬ 
mier terme de la série des aliquotes à laquelle appartiennent les sons 
aigus, et de plus tend à produme tous les autres termes intermé¬ 
diaires. (1) 
(i) On raconte que Chérubiiii , assistant à une répétition , interrompit l’orchestre 
pour faire remarquer une note qu'il entendait et qui n’était pas dans la partition. Les 
exécutants furent bientôt justifiés. Cette théorie du troisième son n’est donc pas in¬ 
différente aux compositeurs , et peut leur expliquer des effets bien observés sans
        

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