Bauhaus-Universität Weimar

MUSIQUE ET SCIENCE. "" 
vent donc liés à l'ut par une affinité du second degré; 
en les intercalant dans les gammes ci-dessus, on obtient 
la gamme diatonique 
ut — ré — mi — fa — s ol —• la — si — ut, 
qui devient la gamme mineure ascendante si nous met¬ 
tons mib à la place de mi. Le ré, que l’on prendrait dans 
la parenté du fa, différerait d’un comma du ré déter¬ 
miné par le sol. Ces exemples suffisent pour faire com¬ 
prendre la marche suivie par M. Helmholtz. 
En étudiant les règles de l’harmonie, on s’aperçoit 
ensuite que les accords, considérés comme des sons com¬ 
plexes, présentent entre eux les mêmes relations d’affi¬ 
nité que les notes de la gamme, par suite de la coïnci¬ 
dence de quelques-unes de leurs notes. Le rôle capital 
de la tonique dans la musique moderne, ou ce que 
M. Fétis appelle le principe de la tonalité, s’explique 
aussi par la nature des sons supérieurs de la tonique. 
Ces principes si clairs et si simples ont permis à 
M. Helmholtz de déduire, de considérations pour ainsi 
dire mathématiques, les règles fondamentales de la 
composition. 
Toutefois, il faut bien l’avouer, le dernier mot de la 
théorie de la musique n’est pas dit; toutes les déduc¬ 
tions de M. Helmholtz ne sont pas hors de conteste. 
Ainsi, M. Arthur vorf Oettingen a critiqué avec beaucoup 
de raison l’explication que M. Helmholtz donne de la 
différence des modes majeur et mineur, car le phéno¬ 
mène des harmoniques est quelquefois bien peu appa¬ 
rent. M. d’Oettingen cherche cette différence dans les 
principes réciproques de la tonicité et. de la phonicité. 
T9.
        

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