Bauhaus-Universität Weimar

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BREVES COMMUNICATIONS PHYSIOLOGIQUES. 
quoique, si l'eu prend certaines précautions, une partie en reste à l'état non- 
décomposé. En vue de la possibilité d'une application thérapeutique du peroxy¬ 
de d'hydrogène dans des cas de dyspnée, il serait à désirer que cette question 
fût soumise à une étude systématique sous le rapport clinique aussi bien qu’ex¬ 
périmental. 11 est possible que cette substance rende encore des services dans 
les affections du système nerveux central, lesquelles, suivant l'opinion de quel¬ 
ques auteurs, se rattachent à une oxydation insuffisante des produits d'une mé¬ 
tamorphose chimique hccüe (seulement?). 
En exposant ici sommairement les résultats de mes expériences, je ne 
crois pas nécessaire de toucher à la question du mécanisme de l’action du 
nerf vague sur le cœur, c’est-à-dire d’examiner s'il n’est qu’un vasomoteur 
pour son système coronaire ou bien aussi un régulateur pour ses ganglions mo¬ 
teurs. Dans tons les cas, nous pouvons considérer de droit les terminaisons 
intracardiales du n. vague comme des appareils ganglionnaires qui, dans nos 
observations, étaient précisément l’endroit sur lequel exerçaient leur action le 
pyrogallol. le sang asphyctique et le peroxyde d’hydrogène ou l’oxygène. 
111. 
De la paralysie du nerf sympatique cervical et du développement post¬ 
embryonnaire de l'œil. 
L'un des objets les plus intéressants pour l’étude expérimentale de l’in¬ 
nervation trophique», c'est l'œil, dans ses rapports avec le nerf trijumeau 
et le nerf sympathique. 
Les recherches de Cl. Bernard, Brown-Séeptard. Yulpnan, Sinitzine et 
d’autres ont montré clairement l’influence puissante que le n. sympathique 
cervical exerce sur la nutrition de l'œil et, par conséquent, aussi sur la mar¬ 
che des processus pathologiques dans cet organe, cette influence s'exerçant 
par la voie vasomotrice (CholudsJd, Eulenburg et Guttmann, De Giovani et 
d'autres). 
Quant à l'influence du n. sympatique sur le développement de l'œil, ce 
sont les expériences d'Angelucci (en 1893) qui présentent le plus d'intérêt sous 
ce rapport, cet auteur ayant pratiqué l'extirpation du ganglion sympathique cer¬ 
vical supérieur chez des animaux nouveau-nés. Chez les chiens, dont je me suis 
également servi pour mes expériences. Angelucci observa un ralentissement dans 
la croissance de l'œil du côté correspondant: la cornée et la sclérotique étaient 
diminuées, et l’on observait des indices de distrophie du côté de l’iris et de 
l'uvée. La pression intraoculaire n’était pas sensiblement abaissée. L'auteur 
explique les affections indiquées par l'état modifié des vaisseaux de l'œil après 
l’extirpation du ganglion sympathique, et non par une action trophique directe 
sur les tissus. 
Les résultats de mes propres expériences, que je fis encore en 1881. se 
rapportent à l'influence de la paralysie du n. sympathique cervical particulière¬ 
ment sur le développement de la cornée. On sait que même à l’état embry-
        

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