Bauhaus-Universität Weimar

Titel:
Un procédé pour obtenir des cellules sans noyaux. (Matériaux pour servir à la physiologie de la cellule). Bull. de la soc. des Nat. de Moscou, 1896. No. 3. p. 477 (en allemand)
Person:
Guérassimow, J. J.
PURL:
https://digitalesammlungen.uni-weimar.de/viewer/image/lit36270/1/
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B 1 B L I 0 G K A P II I E. 
les chargées, si leur contenu est gonflé. 2) Une solution aqueuse et saturée 
d'acide picrique les colore en jaune foncé. 3) La masse intérieure de la capsu¬ 
le n adhère pas à la paroi. Relativement à Faction des capsules urticantes. 
Fauteur confirme les observations de Möbius. 
Guérassimow, j. J. Un procédé pour obtenir des cellules sans noyaux. 
(Matériaux pour servir à la physiologie de la cellule). Bull, de la 
soc. des Nat. de Moscou, 1896. .U 3. p. 477 (en allemand). 
A 100 c. c. d'eau dans laquelle se trouvaient des algues, Fauteur ajou¬ 
tait ou 1) 0,25—1.5 c.c. d’une solution concentrée d’hydrate de chlorale ou 
2) 0,42—2,5 c. c. d'éther, ou encore 3) 1,25-7,5 c. c. de chloroforme. 
11 constatait que dans ces conditions la division des spirogyres n’était pas nor¬ 
male. Dans l’une des cellules-filles la substance nucléaire manquait tout-à-fait, 
dans l'autre elle était en excès. Dans cette dernière il y avait, ou bien un 
grand noyau complet, ou bien deux noyaux ordinaires. La séparation de la 
cellule-fille sans noyau n’était pas toujours complète. La cloison n'atteignait 
pas le côté opposé, ce qui faisait que les cellules restaient en partie attachées 
Fune à l’autre. L'auteur nomme une cellule de ce genre, incomplètement 
séparée «kernlose Kammern. 
Salaskine, S. Sur la question de l'oxydation de l'urobiline en uroroséine. 
(Archives des Sciences biologiques, 1897, T. V. p. 375). 
Dans le but d’obtenir l’uroroséine, découverte en 1883 par M. Nencki 
et M-me Sieber dans certaines urines pathologiques en oxydant l'urobiline, le 
D-r J. Z awadski, ayant traité cette dernière par le calomel, avait obtenu une 
liqueur rose rougeâtre qu'il épuisa par l'alcool amyligue, après avoir acidulé 
la liqueur avec IICl. D’après M. Zawaclski, l’extrait amylique donna au spec¬ 
troscope la bande propre à F uroroséine X = 557 et présentait les propriétés 
décrites par M. Nencki et M-me Sieber. L’auteur répéta les expériences de 
M. Zawadski, mais n’obtint pas les mêmes résultats. Après un assez long sé¬ 
jour, la coloration de la liqueur tourna au violet, puis au cerise violacé; 
l’observation spectroscopique montra un spectre très complexe, variant selon 
que la liqueur avait séjourné plus ou moins longtemps, mais la raie de l’uro¬ 
biline était toujours nettement visible. M. Salaskine déduit de ces faits que 
le produit obtenu par M. Zawadski était non de Furoroséine, mais de l'urobi¬ 
line modifiée par l’acide. 
Böhtlingk, R. Sur le dosage de l'azote dans les corps organiques par 
le procédé de Kjeldahl-Wilfarth. (Archives des Sciences biologiques 
1897, T. V. p. 176). 
Ayant fait Fessai des principales modifications apportées par Borodine, 
Wilfarth, Argutinski, Pflüger et Boland, Arnold et Waldemeyer. Gunning, 
Czeczetka, Kulisch et d'autres expérimentateurs à la méthode du dosage de 
l’azote dans les corps organiques de Kjeldahl, Fauteur donne la préférence à 
celles qu’y a introduites Wilfarth en ajoutant une certaine quantité de mé¬ 
taux ou d’oxydes métalliques à l’acide qui sert à la destruction des composés 
organiques. De son côté, M. Böhtlingk apporte à la méthode de Kjeldahl-
        

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