Bauhaus-Universität Weimar

6 
DK i’ll I S TOD KN IK DK Tl SS K K L Ast I QKK. 
de celui du foetus, permet l'observation des processus qui se passent in loco, 
sans que des insertions de tissus de quelque région, voisine viennent s y mêler. 
J'ai eu h ma disposition des ammios d’embryons de cochon, de mouton, 
de lapin et de coclmn d’Inde it différents stades de leur développement et 
j'ai trouvé que ceux du cochon, vers la moitié de l’âge du foetus (10— 
15 ctm.), répondaient le mieux à mes vues. 
Les méthodes d’observation que j’ai suivies ont été très variées. Dans 
le courant des dix-huit mois que j’ai consacrés it l’étude de cette question, j’ai 
soumis ir l’expérience presque tous les fixateurs les plus usités, toutes les mé¬ 
thodes de coloration élective du tissu élastique dont il avait jamais été ques¬ 
tion dans la littérature; j’ai essayé de modifier d'anciennes méthodes et 
d’en combiner de nouvelles. Ces essais m’ont prouvé que le liquide de 
Müller était le meilleur fixateur des membranes de l’amnios pour 1 étu¬ 
de de l’histogénie du tissu élastique (c’est aussi l’opinion de Loisel), et la 
méthode de la fuchsine décrite par Taenzer (méthode d’Unna modifiée)—la 
meilleure méthode de coloration élective. La plupart des autres fixateurs, y 
compris l'acide osmique et le sublimé, ratatinent fortement les membranes; 
quant aux autres méthodes de coloration élective, elles donnent des images 
moins nettes que celles qu’on obtient par la méthode de la fuchsine. D a- 
près cette méthode. on fixe les tissus par l'alcool ou par la liqueur de Flem¬ 
ming, on les passe dans l’alcool absolu, on les colore préalablement par la ve¬ 
suvine, puis on les plonge, après un lavage it l’eau, pour 24 heures dans la li¬ 
queur suivante: fuchsine 0,5. alcohol 25,0, aq. destill. 25,0 et acid. nitr. (a 
25 pour 100) 10,0. Après ce bain on immerge le tissu pour 2—3 secondes dans 
une solution d’acide azotique à 25 pour 100, on le déteint en le passant a 
l’acide acétique dilué, on déshydrate rapidement par l’alcool absolu et 
on le plonge dans du baume de Canada après l’avoir passé a la cédrelée. 
Dans le but tout spécial que je poursuivais, j'ai été obligé de modifier un peu 
cette méthode, vu que la partie du traitement qui introduit la liqueur de Flem¬ 
ming et l’alcool absolu ne peut être appliquée aux membranes amniotiques, 
car ces deux liquides les ratatinent à un tel point qu’il devient impossible 
de les étendre sur le porte-objet dans un seul plan. Quant au baume 
de Canada il possède l'inconvénient de ne pas pouvoir servir aux observa¬ 
tions du tissu élastique, les coefficients de réfraction des deux substances étant 
assez proches, ce qui nuit à la netteté de l’image. J ai reconnu plus tard qu’en 
remplaçant, après la coloration par la fuchsine, l’acide azotique à 25 pour 100 
par une solution de potasse caustique au même degré de concentration (lorsque 
la coloration se fait rapidement, il est avantageux de se servir de solutions plus 
diluées), on obtient une différenciation beaucoup meilleure. La méthode fon¬ 
damentale appliquée aux membranes amniotiques se réduirait donc aux opéra¬ 
tions suivantes: fixation pendant 2-—3 jours dans la liqueur de Muller, lavage 
rapide à l’eau distillée et élimination par l’alcool à 60° des sels de chrome 
dans l’obscurité, après quoi on immerge les membranes dans de l’alcool à 75°, 
où elles se conservent assez longtemps sans perdre aucune des propriétés d’un 
objet frais. Lorsqu’on veut en étudier un morceau, on le lave à l’eau distillée, 
on le débarrasse des couches épitheliales, soit en le secouant doucement dans
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.