Bauhaus-Universität Weimar

LACRYMAL. 
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sac conjonctival, à la surface des téguments, peut être recueilli apart. Mais ces cas sont 
exceptionnels. 
D’autres analyses sont dues à Lerch et à Magaard. (Archiv f. Ophth., t. II, a. 2, 
p. 137; — A. A. P., 1882.) 
Analyses. 
Eau.................... 
Albuminoïdes, traces de mucine et graisses. 
Chlorure de sodium............. 
Autres sels minéraux............ 
La composition chimique doit varier suivant les sujets dans certaines limites qu’il 
est difficile d’apprécier. De même, chez un même sujet, les substances sécrétées doi¬ 
vent varier, suivant l’état de la glande, l’âge, etc. Nous n’avons aucune donnée bien 
certaine sur ce point. 
Les glandes lacrymales peuvent éliminer, comme les autre glandes, des substances 
médicamenteuses,telles que l’iodur e de potassium. 
,Les larmes sont toujours alcalines. Il est facile de s’en rendre compte en humectant 
dans le sac conjonctival une bandelette de papier rouge de tournesol. Est-il vrai que, 
sous 1 influence des maladies diathésiques, phtisie,[rhumatisme, et à la suite des fièvres 
graves, les larmes, d’alcalines, peuvent devenir acides? Le fait est douteux. iNous avons 
examiné par le tournesol un très grand nombre de sujets; jamais nous n’avons obtenu 
de réaction acide par ce procédé. 
Nous trouvons rapporté dans le Traité d’ophtalmologie de de Wecker et Landolt, 
p. 1022 : « On y signale (dans les larmes) dans quelques formes intenses d’ictère une 
coloration jaunâtre si foncée que le linge en est taché (Weller), et dans quelques 
formes de scorbut, la coloration rougeâtre (Lanzoni, Rosas, Hasner) peut être due tout 
simplement à l’extravasation d’une petite quantité de sang dans le sac conjonctival, 
provenant de petites excoriations de la muqueuse (Hasner). Ce sont là des faits mal 
observés. 
Que faut-il penser des larmes de sang ? La glande lacrymale peut-elle sécréter, sous 
1 influence de certaines causes inconnues, un liquide hémorragique? Le fait est mal 
prouvé. Le plus souvent, les larmes de sang sont dues à une hémorragie conjonctivale, 
aune rupture vasculaire de la conjonctive des culs-de-sac ou des paupières. On sait 
combien la moindre trace de sang colore facilement le liquide lacrymal. 
En résumé, le produit sécrété par la glande lacrymale .est un liquide absolument 
clair comme de l’eau de roche. 11 a une saveur saline due à la présence de NaCl. Les 
larmes peuvent être considérées comme une solution salée se rapprochant plus ou 
moins de la solution dite physiologique. 
La quantité sécrétée est naturellement très variable suivant les causes d’excitation. 
Mais, a 1 état physiologique, la quantité suffisante pour lubrifier le sac conjonctival et le 
globe oculaire a été évaluée par Magaard à 6 gr. 4 par vingt-quatre heures, et pour les 
deux yeux, soit 3 gr. 2 pour chaque glande. Nous ne possédons à ce sujet que des 
onnees incertaines, La quantité de liquide sécrété varie avec la susceptibilité de 
chaque sujet. Certains présentent de l’épiphora par hypersécrétion d’origine réflexe. 
Mais, en général, le larmoiement chronique dépend, le plus souvent, d’une gêne ou de 
1 obstruction des voies lacrymales. Ces deux termes : larmoiement, épiphora (du grec 
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