Bauhaus-Universität Weimar

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GUANIDINE. 
excitation succède une période paralytique dans laquelle l’irritabilité des fibres ner- 
venses motrices est considérablement diminuée. 11 s'agit donc en somme de deux 
actions consécutives : une action excitante, puis une action dépressive, on peut 1 
curarisante. Avec des doses faibles, on peut obtenir seulement la premiere action (JoauiN), 
des doses de plus en plus fortes produisent les deux actions consécutives, avec p.édo- 
nl,nCoiisécutivemerd mix'contractions cloniques, le sulfate de gui^"^nsuiteindirec- 
tabilité des muscles, et cela de deux façons : directement d abord et misuit-emd.™ 
tement par la fatigue excessive qui succède inévitablement aux c , - 
debt période initiale. Il agit sur les fibres lisses de la pupille en produisant une mydnase 
trèSLersôifâteede guanidine détermine une accélération marquée des pulsations car- 
diaques qui est due à l’excitation des centres automoteurs ou accélérateurs mtra-car- 
diaques ou à celle des fibres accélératrices du vague. A ceLte excita ion un^iasuc. ^ 
une période de ralentissement et de paralysie : celle-ci est ^ ^ 
exercée par le poison sur ces centres nerveux intra-cardiaques et sur le vague. L action 
^Te cœPim a été précisée par Harnack et Wztkowski. A ces deux périodes correspon¬ 
dent une augmentation, puis un abaissement de la PreSf aTes ner- 
sang devient noir. Or cette altération, provoquée parles coot.iactl™^ 
giques qui se produisent, doit avoir également son importance dans les phenomenes 
de sédation que nous venons de signaler. „„onnniiip« il t 
H Fühner a récemment repris la question. Expérimentant sur sc ’ . 
montré que les solutions de sels de guanidine déterminent d abord une excitation p - 
phérique, puis une paralysie centrale, à laquelle succède une paralysie Pé^enq^. 
Leur action pharmacologique doit être considérée comme se PP Comme les 
dium qui, au point de vue de son activité, est l’analogue de 1 ion sodium. Comme .es 
sels de sodium, ceux de guanidine augmentent l’activité musculaire qui tend ve. s la 
contracture. Les secousses musculaires provoquées par la guanidine, comme paNaO, 
peuvent être arrêtées par le chlorure de calcium ou de magnesium «joute a la solution 
de guanidine ou injecté à l’animal qui est préalablement ou posterieurement intoxique 
‘“‘au point deviie de son lieu d’action, la guanidine, pouvant déterminer une paralysie 
identique à celle du curare, peut aussi être étudiée de la meme façon que ce dernier 
L'expérimentation montre d’ailleurs que la localisation de son action est la meme que 
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