Bauhaus-Universität Weimar

GRAPHIQUE (Méthode). 785 
médullaires, sur Taxe des ordonnées, la quantité de substance grise (figure empruntée à 
Langendorff). 
On peut de même représenter par une courbe la relation qui existe entre le poids du 
corps et le poids du foie. — Il suffirait pour cela de prendre sur l’axe des abscisses le 
poids du corps, et sur l’axe des ordonnées le poids du foie. — Au lieu du poids, on pour¬ 
rait prendre sur l’axe des abscisses la surface du corps : on aurait ainsi la relation qui 
existe entre le volume du foie et la surface cutanée, etc. 
2) L’influence de la charge sur le travail d’un muscle se trouve représentée à la 
fig. 72. Sur l’axe des abscisses on a marqué les différents poids soulevés par le muscle; 
sur l’axe des ordonnées se*trouvent marquées des longueurs proportionnelles au travail. 
O 20 00 60 80 100 120 100 160 180 200 220 200 260 280 300 
Fig. 72. — Courbe des variations du travail d’un muscle qui soulève des charges variables. 
3) De nombreux exemples d’applications de la méthode graphique à l’étude des phé¬ 
nomènes de la vie se trouvent dans tous les travaux récents des physiologistes. 
D. Chimie. — 1) Gibbs a imaginé de représenter graphiquement, à l’aide de coor¬ 
données triangulaires, divers mélanges. — Pour cela il portait sur les trois côtés d’un 
triangle équilatéral les proportions de trois corps en présence et il déterminait à l’inté¬ 
rieur du triangle le point représentatif du mélange. Tous les points de la surface du 
triangle représentent des mélanges possibles. 
Comme exemple de ce mode de représentation, nous donnerons un diagramme relatif 
aux alliages ternaires (fig. 74). Avant d’expliquer ce diagramme, il est bon de comprendre 
d’abord la représentation d’un alliage binaire liquide (fig. 73). 
Dans un semblable alliage (fig. 73), chaque métal dissout une certaine proportion de 
Fig. 73. — Représentation graphique 
d’un alliage binaire liquide. 
Fig. 74. — Représentation graphique 
d’un alliage ternaire. 
l’autre jusqu’à saturation ; on a ainsi, en général, deux solutions conjuguées qui peuvent 
être mélangées mécaniquement sous forme d’émulsion, ou séparées en deux couches par 
ordre de densité. — La courbe tracée à l’intérieur du diagramme indique que la solubi¬ 
lité de chaque métal dans l’autre est une fonction de la température. Les métaux mélan¬ 
gés sont A et B. Les ordonnées de la courbe représentent les températures ; les abscisses, 
les proportions du métal B présentes dans chaque solution. — A la température ©, par 
exemple, les deux solutions contiendront © d pour 100, et ©e pour 100 du métal B. — 
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DICT. DE PHYSIOLOGIE. — TOME VII.
        

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