Bauhaus-Universität Weimar

C LYCOGÈNE. 
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jamais le cas. De nouveau on ajoute de Fiodomercurate de potassium jusqu’au moment 
où il ne détermine plus de précipité, ce qu’on reconnaît en abandonnant la liqueur à 
elle-même pendant quelques minutes. Le précipité s’amasse au fond de l’éprouvette, 
surmonté par un liquide transparent et peu trouble. Si alors on laisse couler douce¬ 
ment l’iodo-mercurate de potassium sur les parois, on distingue nettement, aux points 
où il se mélange à la solution, s’il y a ou non un précipité qui se forme. S’il ne s’en 
forme pas, on cherche à voir si l’acide chlorhydrique a le même effet. 
En procédant ainsi, on évite l’inconvénient sérieux de produire une liqueur laiteuse, 
ce qui, contrairement à l’opinion de Külz, ne dépend pas d’un excès d’acide, mais d’une 
acidité trop faible. Mais, si certaines substances, comme les albumoses ou les peptones, 
sont en trop grande quantité, il se fait encore un trouble lactescent assez considérable. 
Si tel est le cas, on doit laisser le mélange à lui même pendant 24 heures : alors presque 
toujours, malgré sa forte lactescence, il peut être facilement filtré. 
Mais, si tel n’est pas le cas, alors on reprend le filtre avec son précipité : on le remet 
dans le vase, et l’on ajoute 2 vol. d’aloool à 96 p. 100; ce qui détermine la dissolution 
des substances qui donnaient le trouble. Après les avoir laissé se déposer, on filtre le 
précipité, on l’égoutte bien, et on met le filtre et le précipité dans le premier vase conte¬ 
nant 200 cc. d’une solution de 2 p. 100 KOH. On le traite et on le précipite de nouveau 
d’après les méthodes indiquées plus haut, et alors on n’observe plus de trouble lactescent. 
Il faut remarquer que, dans tous les cas, et même en employant les meilleurs filtres, 
le filtrat d’un précipité albumineux donne toujours une légère opalescence,même lors¬ 
qu’il n’y a pas de glycogène, opalescence qui diminue ou disparaît par l’addition d’un 
peu d’alcool, et qui par conséquent est certainement due à une combinaison mercu- 
rique. Comme cette opalescence de tous les filtrats est due à cette combinaison, il est 
évident que le précipité jaunâtre qui se forme peu à peu en est la cause. Ce précipité 
s’amasse sur les parois de l’éprouvette, et il est soluble dans l’alcool. A mesure que le 
précipité augmente, l’opalescence de la liqueur diminue. 
Si l’on attend que les albumines soient précipitées, elles se rassemblent au fond du 
vase sous la forme d’un magma solide et adhérent, si bien que tout le liquide passe rapi¬ 
dement à travers le filtre, alors que le précipité reste encore dans le vase. Appelons ce 
vase N° 1, et appelons N° 2 le vase qui contient le filtrat. On verse ce filtrat N° 2 dans 
une éprouvette graduée de 2 litres, et on remet de nouveau le N° 2 sous l’entonnoir. 
Alors, on verse 200 cc. de la solution de potasse à 2 p. 100 dans le vase n° 1, et 
on agite jusqu’à ce que tout le précipité albuminoïde soit redissous. Dès que la disso¬ 
lution est achevée, on étend de 200 cc. d’eau, on agite, on neutralise avec 12 cc. d’acide 
chlorhydrique, on agite, puis on ajoute 4 cc. d’acide chlorhydrique : on agite encore, 
et on essaye avec quelques gouttes du réactif de Brücke pour voir s’il se produit encore, 
un précipité. S’il en est ainsi, on recommence, comme il a été dit plus haul, jusqu’à 
ce qu’il n’y ait plus de précipité. Une très petite quantité du réactif de Brücke est néces¬ 
saire : quelquefois même il n’en est pas besoin. Alors on filtre la liqueur sur le lur filtre, 
et on la sépare ainsi de son précipité. Même on réussit souvent à garder la plus grande 
partie du précipité dans le vase n° 1, et à en séparer presque tout le liquide du vase n° 2. 
Le filtrat n° 2 est ajouté au filtrat nQ 1. C’est là le traitement 1 du précipité albuminoïde. 
Pour le traitement 2, on verse le filtrat avec son précipité dans le vase n°l, on 
ajoute 200 cc. de potasse à 2 p. 100, comme pour le traitement n° 1, et on filtre avec un 
nouveau filtre dans le vase n° 2 : le filtrat est remis alors dans la grande éprouvette. 
Le traitement 3 comporte une petite modification, parce qu’elle doit être probable- 
blement la dernière, c’est-à-dire qu’il n’y a plus de glycogène. Le précipité avec le filtre 
est remis dans le vase n°l,et traité encore par 200 cc. de potasse à 2 p. 100. Il se 
dissout; alors on reprend Je tout avec les papiers des deux filtres qu’on met sur un 
entonnoir avec du coton de verre, et on verse la solution alcaline avec les papiers sur le 
coton de verre; on lave ensuite à l’eau, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de réaction alcaline. 
Alors on verse la solution musculaire alcaline dans le n° 1, et on reprend le n° 2 avec 
de l’eau. On précipite par 16 cc. d’acide chlorhydrique. On met sur un nouveau filtre, et 
on essaye de voir s’il y a encore un précipité par addition de 2 à 3 volumes d’alcool à 
96p. 100. S’il y a encore un trouble, il faut faire un 4e traitement, et ainsi de suite jusqu’à 
ce que le filtrat ne se trouble plus par l’alcool.
        

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