Bauhaus-Universität Weimar

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FATIGUE. 
l’autre, d’origine chimique, toxique, qui dépend des produits formés dans l’organisme. 
Bibliographie. —- Athanasiu et Carvallo. Des modifications circulatoires qui se pro¬ 
duisent dans les membres en activité, étudiées à l’aide du phèthysmographe (B. B., 1898, 
268-270). Le travail musculaire et le rythme du cœur (A. de P., 1898, 347-362, et 552-567). 
— Binet (A.) et Vaschtde (N.). Influence du travail intellectuel, des émotions et du travail 
physique sur la pression du sang (Année Psychol., m, 1897, 127). —- Binet (A.) et Cour¬ 
tier (J.). Les effets du travail musculaire sur la circulation capillaire (Année Psychol., m, 
1897, 30). — Christ (H.). Heber den Einfluss der Muskelarbeit auf die Herzthätigheit 
(Deutsch. Arch. f. klin. Med., 1894, liit, 102-140). — Filehne (W.) et Kionka (H.). Die Regu¬ 
lation der Athmung bei Muskelthätigkeit (A. g. P., 1896, lxiii, 234-252). — Fleury (de). 
Quelques graphiques de la tension artérielle du pouls capillaire et de la force dynamomé- 
trique recueillis chez les épileptiques (B. B., 1899, 975). — Geppert et Züntz (N.), lieber 
die Regulation der Athmung (A. g. P., 1888, xlii, 189-245). Zur Frage von der Athemregula- 
tion bei Muskelthätigkeit (A. g. P., 1895, lxii, 295-303). — Hallion (L.) et Comte (Ch.). La 
pression artérielle pendant l’effort (B. B., 1896, 903-905).' — Hümilewsky. lieber den Ein¬ 
fluss der Muskelcontraction der Hinterexträmitäts auf ihre Blutcirculation (A. P., 1886). — 
Hill (L.). Arterial pressure in man while sleeping, resting, working, bathing (J. P., 1898, 
xxii). — Johansson (J. E.). lieber die Einwirkung der [Muskelthätigkeit auf die Athmung 
(Skand. Arch. f. Physiologie., 1894, v, 20-66). — Kaufmann (M.). Recherches expérim. sur 
la circulation dans les muscles en activité physiologique (A. P., 1892, 279-294). Influence des 
mouvements musculaires physiologiques sur la circulation artérielle et [cardiaque (Ibid., 495- 
499). —• Maximowitch et Rieder (Deutsch. Arch. f. klin. Med., 1898, lxvi, 327-368). — 
Oertel. Therapie der Kreislaufstörungen (Ziemssen’s Handbuch d. allg. Therapie, 1884, iv, 
133-182). — Speck (G.). Unters, über die Veränderungen der Athemprocess durch Muskel¬ 
thätigkeit (C. W., 1889, 1). Ueber die Regulation der Athemthätigkeit (A. P., 1896, 465- 
482). —• Stähelin (A.). Ueber den Einfluss der Muskelarbeit auf die Her zthätig heit mit 
besonderer Berücksichtigung des Erholungsvorganges und der Gewöhnung des Herzens an 
eine bestimmte Arbeit (D. Bâle, 1897, et Deutsch. Arch. f. klin. Med., lix, 79-139). — 
Tangl (E.) et Züntz (N.). Ueber die Einwirkung der Muskelarbeit auf den Blutdruck (A. g. P., 
1898, lxx, 544-558). 
III. — INFLUENCE DES AGENTS MODIFICATEURS 
SUR LA FATIGUE MUSCULAIRE 
§ 1. Influence de la température. — IL est reconnu que les phénomènes chimiques, 
et par conséquent les intoxications de l’organisme, sont plus actifs à une température 
élevée qu’à une température basse. Si donc on admet la nature toxique de la fatigue 
musculaire, on peut s’attendre à voir la fatigue survenir plus vite dans un muscle 
surchauffé que dans un muscle refroidi. On sait qu’à basse température les poisons 
sont moins actifs qu’à des températures élevées. Ch. Richet a montré que, pour une 
grenouille plongée dans de l’eau chloroformée ou alcoolisée, à 0° les effets toxiques 
sont presque nuis ; à 32° ils sont immédiats. Ce fait peut être généralisé à tous les orga¬ 
nismes (Ch. Richet et Langlois, Saint-Hilaire). Or presque tous les auteurs constatent 
que l’action de la fatigue peut être assimilée à celle des poisons, et qu’elle augmente 
avec la température. \ 
Schmulewitch avait déjà remarqué en 1867 que la somme de travail que peut fournir 
un muscle de grenouille est plus grande à une température basse qu’à une température 
élevée. Gad et Heymâns constatèrent que la contraction diminue d’intensité avec l’élé¬ 
vation de la température, et ils ont démontré la fâcheuse complication de la chaleur et 
de la fatigue. M. Pompilian vit qu’un muscle de grenouille chauffé s’épuise bien plus vite 
qu’un muscle refroidi ; la fatigue survient d’autant plus vite que la température est plus 
élevée. Patrizi confirma ces faits sur les muscles du ver à soie. A des températures 
moyennes les contractions atteignent le maximum d’élévation, tandis qu’à des tempéra¬ 
tures inférieures à 18° la hauteur des contractions diminue; mais la fatigue tarde à se 
présenter. Après cinq minutes à 0° l’excitabilité se perd, mais le muscle recommence à 
travailler facilement, si, au bout de 5 et même de 10 minutes, on élève la température. 
Avec l’ergographe Patrizi constata sur l’homme que l’élévation de la température
        

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