Bauhaus-Universität Weimar

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ÉMULSINE. 
d’hydrolyser certains glucosides et d’agir par conséquent comme l’émulsine. La recherche 
donna des résultats positifs pour les espèces suivantes : 
Auricularici sambuccina, Martius. 
Hydnum cirrhatum, Pers. 
Trametes gibbosa (Pers.). 
Polyporus applanatus (Pers.). 
— biennis (Bull.). 
— incanus Quélet. 
— frondosus (Flora dan.). 
— squamosus (Huds.). 
— betulinus (Bull.). 
— lacteus Fr. 
— sulfureus (Bull.). 
Fistulina hepatica (Huds.). 
Boletus parasiticus, Bull. 
Lentinus ursinus Fr. 
— tigrinus Bull. 
Lactaiius conlroversus Pers. 
Psalliota silvicola Vitt. 
IJypholoma fasciculare (Huds). 
Flammula alnicola Fr. 
Pholiola aegerita Fr. 
— spectabilis Fr. 
— mutabilis Schaeff.' 
Claudopus variabilis Pers. 
Pleurotus ulmarius Bull. 
Mycena galericulata Scop. 
Collybia fusipes Bull. 
— velutipes Curt. 
— radicata Reih. 
Armillaria mellea. Flora dan. 
— mucida Schrad. 
Phallus impudicus Lin. 
Hypoxylon coccineum Bull. 
Xylaria polymorpha (Pers.). 
Fuligo varians (Somm.). 
J’ai fait moi-même (7) sur les Champignons des recherches du même ordre que celles 
de Bourquelot et sauf dans le Morchella Esculenta Pers., j’ai pu déceler la présence de 
l’émulsine dans toutes les espèces qui ont été examinées et dont voici la liste : 
Lycogala epidendron Fr. 
Gymnosporangium clavariaeforme Jacq. 
Gymnosporangium Sabinae (Dicks.) Wint. 
Aecidium Ficariæ Pers. 
Uromyces Ficariæ (Schum.). 
Lactarius Rufus Scop. 
Lentinus cochleatus Pers. 
Marasmius erythropus Pers. 
Panus stypticus B. 
Schizophyllum commune Fr. 
Pleurotus ostreatus Jacq. 
Trametes suaveolens L. 
Polyporus nummularius B. 
— Ribis Schum. 
— resinosus Schrad. 
brumalis Pers. 
— picipes Fr. 
Merulius lacrymans Wulf. 
Jlydnum suaveolens Scop. 
Peziza coccinea Jacq. 
— coronaria (Jacq.). 
Ateuria Proteana var. sparassoïdes Boud. 
Aspergillus fuscus Bon. 
D’autre part, la recherche de Témulsine dans les Lichens m’a donné des résultats 
positifs pour la totalité des espèces étudiées : 
Cladonia pyxidata Ach. 
Cetraria islandica L. 
Eoernia furfuracca Ach. 
Parmelia caperata D. C. 
Peltigera canina Ach. 
Pertusaria amara Nyl. 
Chez les Phanérogames, l’émulsine n’existe pas seulement dans les amandes amères 
et dans les amandes douces; elle se rencontre aussi dans les feuilles de laurier-cerise 
où elle accompagne un principe amorphe, la lauro-ccrasine, qui, sous son influence, se 
dédouble comme l’amygdaline. 
La formation d’acide cyanhydrique, chez les Rosacées en particulier, nécessite toujours 
la présence simultanée, d’une pari, d’érnulsine, d’autre part, d’amygdaline, ou tout au 
moins d’un glucoside analogue, comme la Jauro-cérasine. C’est là un fait qui a été pré¬ 
cisément vérifié par Lutz (8), en 1897, pour plusieurs plantes de la tribu des Pomacées 
Les deux principes générateurs de l’acide cyanhydrique existent ensemble dans les 
graines des plantes appartenant aux genres Malus, Cydonia, Sorbus, Eriobothrya. Ils 
manquent chez les Pirus, Crataegus, Mespilus. 
Mais, en dehors des Rosacées, il existe un grand nombre de plantes pouvant égale¬ 
ment fournir de l’acide cyanhydrique; Jorissen (9) et Robert (10) en ont donné une liste 
assez complète qui montre que la répartition de l’acide cyanhydrique dans le règne 
végétal est beaucoup plus vaste qu’on ne serait d’abord tenté de le supposer. Cet acide 
Physcia ciliaris D. C. 
Ramalina fastigiata Pers. 
— fraxinea L. 
Roccella Montagnei Bell. 
Usnea barbata L.
        

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