Bauhaus-Universität Weimar

CUIVRE. 
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La terre du jardin contenait de 0,01 à 0,15 p. 100 de cuivre : 
LES PLANTES CONTENAIENT : p. 100 
Bois de chêne........ 0,06 
Feuilles de chêne...... 0,02 
Glands........... 0,04 
Froment automne...... 0,21 
Froment printemps..... 0,11 
Seigle............ 0,19 
Orge............ 0,12 
Avoine........... 0,35 
Millet barbu......... 0,11 
Millet dur.......... 0,30 
Sarrasin.......... 0,87 
Haricots noirs....... 0,04 
Grosse fève......... 0,38 
Fève des marais....... 0,33 
Maïs............ 0,39 
Maïs............ 0,06 
D’après ce travail, les graines contiennent 4 fois plus de cuivre que le sol. 
Lehmann a fait un travail analogue en dosant le cuivre contenu dans un kilo de 
plantes sauvages, poussant dans une même carrière. 
La terre de cette carrière contenait de 0,27 à0,394 p. 100 de cuivre : 
1 KILO DE PLANTES CONTIENT r [MILLIGRAMMES DE CUIVRE. 
Thym serpollet avec racine............ 187 à 223 
Taraxacum off. avec racine.............. 320 
Gallium mollugo, tige feuilles............. 83,3 
— racines............. 200 
Violettes sauvages, feuilles............. . 160,7 
— racines et radicelles............. 327,3 
— tige.................... 560 
Festuca, racines, feuilles, et sommités fleuries. »... 395 
Ce travail de Lehmann nous montre non seulement qu’il y a accumulation de cuivre 
dans la plante, mais encore que le cuivre se localise dans certaines parties, telles que 
la tige des violettes, les racines du Gallium mollugo, etc. Dans un autre travail, cet 
auteur fait remarquer que les légumes verts et les fruits ne renferment qu’une très 
faible proportion de cuivre : 0millisr-,15 à lmillisr-,5 par kilo; les coques de cacao en con¬ 
tiennent, au contraire, beaucoup. 
Une partie du cuivre, qui se trouve dans les plantes, environ la moitié, est soluble 
dans l’eau. Ce métal se trouve sous forme de combinaison organique particulière, vrai¬ 
semblablement uni à l’albumine (Lehmann). 
La présence du cuivre dans les tissus des animaux a été signalée par Sarzeau en 1832, 
qui évalua à environ un milligramme la quantité de cuivre contenue dans un kilo de 
chair. En 1838 Devergie, le premier, signale la présence constante du cuivre dans les 
organes de l’homme. En se plaçant au point de vue médico-légal, l’auteur fait remarquer 
la grande importance de cette constatation. En effet, jusqu’à cette époque, lorsqu’on 
décelait la présence de ce métal dans les viscères d’un cadavre, les experts et les juges 
se croyaient autorisés à conclure d’une façon certaine à l’empoisonnement par ce métal. 
Devergie a analysé systématiquement toute une série d’organes d’individus, dont il con¬ 
naissait la cause de mort : submersion, mort subite, pendaison, maladies aiguës ou 
chroniques, qui n’avaient pas ingéré de sels de cuivre. Il a retrouvé d’une façon con¬ 
stante des quantités appréciables de cuivre dans leur tube digestif. 
Il publie en 1859, dans son Traité de médecine légale, les chiffres suivants : 
MILLIGRAMMES DE CUIVRE. 
Estomac d’enfant de 8 ans........ 0,005 
Canal intestinal, enfant de 14 ans .... 0,030 
Tube digestif de femme adulte..... 0,066 à 0,071 
Intestin d’homme........... 0,037 à 0,040
        

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