Bauhaus-Universität Weimar

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CRÉATINIQUES (Basés). 
xviii, 56). — Magnier de la Source (Bull. Soc. chim., xxi, 290). — Maly (R.) (Sitzb, 
Wien. Akad., lxiii, 1 871) (Z. f. anal. Chem., 1871); — [Ann. der Chem., clix). — Marker 
(Ann. d. Chem. u. Pharm., cxxxm, 305); — (Bull. Soc. cliim., îv, 395, 1865). — Maschke 
(Z. anal. Chan., vu, 134); — (Bull. Soc. chim., xxn, 468). — Meissner (Z. f. rat. Med., (3), 
xxiv, 100-225; xxxi, 185-283). — Mittelberger. Creatins deposited spontaneously in oxa- 
luria (Med. exam. Phil., 1855, xi, 335). — Moitessier. Influence du travail musculaire 
sur Vélimination de la créatinine (B. B., xliii, 573). — Monari. Ueber die Bildung des 
Xanhocreatinin im Organismus (Gazz. chem. ital., xvi, 538). — Morris. Creatin in the urin 
(Med. exam. Phil., 1855, xi, 532). — Mulder et Monthaan (Z. f. Chem., 1869, 341); — 
(Bull. Soc. chim., (2), xu, 357). — Mulder (Ibid., (2), xxv, 560). — Munck. Ueber Kreatin 
und Kreatinin (D. Klinische, 1862, xiv, 299); — (Berl. klin. Woch., 1864, n° 11). — Muller 
(Worm). Ueber das Verhalten des Kreatinins zu Kupferoxyd und Alkali (A. g. P., 1881, (2), 
xxvii, 59). — Nawrocki. Ueber die quant. Best, des Kreatins in Muskel (Z. f. Anal. Chem, 
iv, 169);— Zur Kreatinfrage (C. W., 1866, iv, 625); — (Med. Centralbl, 1865, 417). — 
Neubauer (Z. f. Anal. Chem., ii, 22); (Ann. Chem. u. Pharm., cxxxvu, 288). — 
QEschner de Köninck (B. B., 9 fev. 1895-16 fév. 1895). — Oppler (A. A. P., xxi, 260). — 
Perls. Ueber Kreatingehalt des menschlichen Harn (B. Arch. f. klin. Med., 1869, xiv, 299); 
— (Kcmigsb. med. Jahrb. iv, 56). — Pettenkofer (Ann. der Chem. u. Pharm., lii, 97). — 
Podcopaew. Ueber ein'e Verbindung des salzsauren Kreatinin und salzauren Sarkosin mit 
Goldchlorid (A. A. P., 1896, xlv, 95). — Pouchet. Contr. à la connaissance desmat. extract, 
des urines (Biss. in. Paris, 1880). — Salkowski. Z. Kenntniss des Kreatinins (Z. p. C., 
iv, 133 ; x, 106-113) ; — Hat das Kreatinin basische Eigenschaft (Ibid., xu, 211-215). — Saro- 
kow (A. A. P., xxviii, 544). — Schiffer (Z. p. C., iv,237). — Schottin. Ueber die Ausschei¬ 
dung v. Kreatin durch Harn u. Transsudat. (Arch. d. Heilk., Leipzig, 1860, i, 417-440); 
1861, ii, 475). — Sczelloff (C. W., 1866, iv, 481). — Senator. Ueber die Beschaffenheit 
des Harnes “im Tétanos (A. A. P., xlviii). — Stædeler (Journ. f. prakt. Chem., n, 22). — 
Stopzanski. Ueber Bestimmung des Kreatinin in Harn und Verwerthung desselben bei 
Biabetes mellitus (Wien. med. Woch., 1863, xm, 327-342-358-374-391). — Szubottin (Z. f. 
ration, med., (3), xxviii, 114). — Toppelius et Pommerschne. Ueber Kreatinin (Arch. d. 
Pharm., ccxxxiv, 380). — Treskin (A.g.P., v, 122).— Valentiner. Ueber die pathologische 
Bedeutung des Kreatin u. Kreatinin (B. klin. Woch., 1862, xiv, 55-64-71). — Voit. Ueber 
das Verhalten des Kreatins und Harnstoff im Thierkörper (Z. B., 1868, iv, 76-162); — Weyl. 
Eine neue Reaction auf Kreatinin u. Kreatin (B. Chem. Ges., xi, 2175); — (Maly’s 
Jahrb., vm, 82). — Zalesky. Unters, u. cl. urœm. Process., Tubingen, 1865. — Zantl. Ueber 
die Auscheidung von Kreatin (Biss., München, 1868). 
ALLYRE CHASSEVANT. 
CRÉATINIQUES (Bases), — On doit rattacher à la créatine et à son 
anhydride interne, la créatinine, toute une série de substances ayant des propriétés 
physiques et chimiques analogues, et dont la constitution se rapproche beaucoup de 
celle de ces composés. 
En 1881, Armand Gautier a rapproché de la créatine et de la créatinine plusieurs 
bases qu’il venait d’extraire du suc musculaire; en les groupant ensemble il a constitué 
la classe des leucomaïnes crèatiniques. Le groupe des bases créatiniques doit comprendre 
non seulement les leucomaïnes d’origine animale; mais aussi les homologues, isologues, 
et que l’on sait préparer artificiellement par synthèse. 
C’est à Strecker qu’est due la première méthode générale de synthèse des bases créa¬ 
tiniques. 
Nous savons que, sous l’action de l’eau de baryte, la créatine se dédouble en urée et 
sarcosine (Liebig) Cette réaction a fait considérer, par Strecker, la créatine comme une 
combinaison de cyanamide et de méthylglycocolle (sarcosine). Guidé par ces vues théoriques, 
il a obtenu, en combinant le glycocolle et la cyanamide, une base, la glycocyamine, homo¬ 
logue inférieure de la créatine. Pour obtenir ce composé il suffit de mélanger les solu¬ 
tions aqueuses de cyanamide et de glycocolle, additionnées de quelques gouttes d’ammo¬ 
niaque. La liqueur abandonnée à elle-même laisse déposer des cristaux incolores de 
glycocyamine C3H7Az302.
        

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