Bauhaus-Universität Weimar

4U CORDE DU TYMPAN — CORNÉE, 
existe chez les salamandres où les bords du cloaque se rendent en bourrelet : alors il 
peut y avoir fécondation interne par accotement étroit des cloaques, ou par introduc¬ 
tion des spermatophores. 
Les reptiles sont mieux pourvus : ils ont toujours des organes copulateurs, assez rudi¬ 
mentaires il est vrai. Chez les lézards, on rencontre une paire de sacs copulateurs qui 
s’ouvrent dans le cloaque. Ils servent à faciliter l’introduction de la semence dans le 
■cloaque de la femelle, car il n’y a pas de pénis. Chez les Crocodiliens ou Chéloniens, par 
contre, ce dernier existe; les sacs et le pénis manquent chez l’Hattéria. 
Chez les oiseaux il n’y a point de pénis : la copulation se fait donc par simple contact, 
par juxtaposition des cloaques. 
Enfin, les mammifères sont tous pourvus d’un appareil copulateur, qui présente 
d’ailleurs des degrés variables de développement, étant plus complexe chez les mam¬ 
mifères supérieurs, et plus simple chez les monotrèmes. Pour les détails de structure et 
d’organisation, voir les traités de zoologie, et surtout les monographies. 
HE N R Y DE VARIGNY. 
CORDE DU TYMPAN. — Voyez Facial (nerf). 
CORDON OMBILICAL. — Voyez Placenta. 
CORIINE (C30Hs0N10Ols) (?). — Substance extraite des peaux desséchées, par 
Reimer. Elle se dissout dans les alcalis et se précipite par les acides. Le tannage aurait 
pour effet de rendre la coriine insoluble en déterminant une combinaison avec le 
tanin (D. W., (1), 527). 
CORIAMYRTINE (C30H36O10). — Substance neutre, cristallisable, extraite 
par Riban du Coriaria mirtifolia. Elle est peu soluble dans l’eau; elle est toxique, et tue 
en produisant des convulsions, à la dose de 0sr,02 chez un lapin (D. W., 976). 
CORNÉE TRANSPARENTE. — Les matériaux relatifs à la physio¬ 
logie de la cornée peuvent se ranger sous les rubriques suivantes : a) la cornée au point 
de vue optique; b) la transparence de la cornée; c) nutrition de la cornée; d) sensibilité 
de la cornée, et e) physiologie comparée. 
La cornée au point de vue optique. — Courbures de ses deux surfaces. — 
Indice de réfraction. — A. Courbure de la face antérieure. — Un élément capital 
dans la physiologie de la cornée (et de l’œil dans son ensemble) réside dans la courbure 
de sa face antérieure. La déviation que subissent les rayons lumineux à ce niveau 
constitue la grosse part de la réfraction totale de l’œil : cette réfraction est en effet 
2,50 fois plus grande que celle du cristallin. 
Par des procédés assez grossiers, à l’inspection directe et surtout en faisant miroiter 
sur différents endroits de la cornée un objet de forme géométrique (cercles concentriques 
par exemple), on peut se convaincre que la courbure est moindre sur la périphérie qu’au 
centre, et même qu’elle diminue progressivement vers la périphérie : l’image par 
réflexion, formée de cet objet sur le miroir (convexe) cornéen, s’agrandit, si l’on passe du 
centre cornéen vers la périphérie. 
Mais, en une question de ce genre, il faut des déterminations d’une très grande rigueur. 
Il a fallu construire à cet effet des instruments spéciaux, des ophtalmomètres, dont le 
maniement sera exposé dans l’article Ophtalmométrie. Ces instruments permettent 
de mesurer avec une grande rigueur la grandeur des images catoptriques (par réflexion) 
formées d’un objet sur les différents endroits cornéens; ensuite on calcule les rayons de 
courbure de ces endroits. Le premier en date, et le plus rigoureux dans ses résultats, 
est celui de Helmholtz. C’est lui qui a servi à résoudre (la plupart des problèmes 
d’optique oculaire. Javal et Schketz en ont construitjun autre, qui à la vérité le cède un 
peu à son aîné sous le rapport de l’exactitude. La rigueur des résultats qu’il donne est 
toutefois suffisante; et il rachète et surcompense cette infériorité par son maniement 
plus facile, qui a permis de compléter en plus d’un point les résultats obtenus avec l’in¬ 
strument de Helmholtz. Avec l’instrument de J. et Sch., un observateur exercé ne se
        

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