Bauhaus-Universität Weimar

COBAYE. 
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Les membres postérieurs Axés, on passe à la tête : on applique jla nuque ou la 
gorge de l’animal sur un billot évidé qui se trouve en avant, et on complète la lunette 
au moyen d’une tige coudée en fer à cheval qui coulisse verticalement sur le billot et se 
fixe à l’aide d’une vis. On approche alors un chariot placé en avant du billot et qui cou¬ 
lisse sur des rainures et qui porte une série de muselières. On choisit la plus commode 
et on en embrasse le museau de l’animal, si celui-ci est sur le ventre; on la fait passer 
derrière les angles du maxillaire inférieur, s’il est sur le dos. 
La tète et les membres postérieurs fixés, on donne à l’animal le degré d’extension 
voulu, en éloignant le chariot, et on fixe les pattes antérieures à l’aide de deux autres 
anneaux allongés, portés par une tige fixée à une chaînette. La portion de la tige qui 
est comprise entre l’anneau et le crochet destiné à le retenir est passée transversalement 
dans le pli du coude; on rabat l’anneau qui vient embrasser l’angle saillant résultant de 
la flexion de l’avant-bras sur le bras; puis on maintient le tout au moyen d’un crochet. 
Gela fait, pour donner aux pattes antérieures l’extension suffisante, on tire sur la chaî¬ 
nette au travers d’un anneau placé sur les bords de la planchette et par la maille la plus 
rapprochée de cet anneau, on introduit une petite tige métallique qui termine la chaî¬ 
nette. Tout cela peut se faire sans aide et assez rapidement {Ann. Instit. Pasteur, vm, 
1894, 668). 
C. — Appareil à contention de Queyrat. — Cet appareil est constitué par un trépied sur 
lequel est soudée une lame de nickel reproduisant grossièrement la forme d’un cobaye 
dont les pattes antérieures et postérieures seraient écartées. L’animal est étendu sur 
cette espèce de patron métallique dans le décubitus dorsal. 
Au niveau de la tête se trouve une potence, qui permet d’abaisser sur la partie supé¬ 
rieure du cou une tige terminée par une petite plaque triangulaire à sommet antérieur. 
Cette plaque constitue un véritable coin qui vient s’encastrer entre les branches du ma¬ 
xillaire inférieur et immobilise la tête. La tige qui supporte la plaque est actionnée par 
un ressort à boudin ; une crémaillère avec cran d’arrêt règle sa course : on peut donc, à 
volonté, abaisser la plaque, la relever ou la rendre fixe. 
De plus, la potence, par l’intermédiaire d’un écrou à oreilles, peut s’incliner soit en 
arrière, soit en avant, ce qui donne la facilité à l’opérateur (une fois que les pattes du 
cobaye sont attachées) de mettre la tête et le cou de l’animal en extension plus ou moins 
complète. 
Les pattes sont assujetties sur les prolongements latéraux à l’aide des liens fixés par 
des œillets au-dessous de l’appareil. Ges liens, après avoir été enroulés autour des pattes, 
viennent s’arrêter sur une lame formant ressort, placée à l’extrémité et en dessous de 
chaque prolongement. 
Les cobayes employes dans les laboratoires étant de dimensions variées, l’appareil 
est disposé pour s adapter à la plupart des tailles. Pour cela, il est divisé transversale¬ 
ment en son milieu, et tandis que la moitié antérieure reste fixe, la moitié postérieure, 
actionnée par une crémaillère placée en dessous et guidée par deux curseurs, s’écarte. 
Lorsque l’écart est jugé suffisant, on fixe les curseurs à l’aide d’une vis. 
Pour fixer le cobaye sur cet apareil, on le prend de la main gauche, on le couche sur 
le dos et on met sa région sous-maxillaire en regard de la plaque triangulaire, qu’on 
abaisse de la main droite; on incline un peu la potence en avant de manière que la 
plaque cunéiforme s’encastre solidement entre les branches du maxillaire : la tête est 
fixée. 
On lie ensuite les pattes sur les prolongements latéraux en commençant par celles de 
derrière. 
On peut tout aussi bien opérer sur la voûte crânienne ou la région dorsale de l’ani¬ 
mal; pour cela, il n’y a qu’à le disposer à plat ventre sur l’appareil et à incliner la 
potence ^ en arrière, de manière que la plaque triangulaire, concave inférieurement, 
vienne s’appliquer, à la manière d’un casque, sur la nuque, et le cobaye se trouve parfai¬ 
tement maintenu dans la position voulue (B. B., 1893, 262). 
D. — Appareil à contention de Malassez. — Get appareil comprend : 1° Un plateau métal¬ 
lique remplaçant la planchette en bois habituellement employée; 
2° Une tige verticale se fixant sur le plateau et destinée à maintenir le mors; 
3® Une pièce intermédiaire servant à unir le mors à la tige verticale ; 
DICT. DE PHYSIOLOGIE. — TOME III. 
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