Bauhaus-Universität Weimar

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mogénèse, que le thermo¬ 
mètre seul ne pouvait pas 
déceler, et qui d’ailleurs est 
parallèle aux modifications 
imprimées aux échanges chi¬ 
miques intra-organiques. 
Variations des échan¬ 
ges respiratoires pen¬ 
dant l’anesthésie chloro¬ 
formique. — L’étude des 
modifications des gaz expi¬ 
rés, sous l’influence du chlo¬ 
roforme, a été faite par Ar- 
loing, P. Bert, Rümpf, de 
Saint-Martin et Palis. — E. 
Vidal s’est plus particulière¬ 
ment intéressé aux varia¬ 
tions consécutives à la 
période d’anesthésie propre¬ 
ment dite. 
De ses analyses, qui lui 
ont donné une moyenne de 
lcc,20, en moins, d’acide 
carbonique et loc,33, en 
plus, d’oxygène, dans 100 
centimètres cubes de gaz 
d’expiration, Arloing con¬ 
clut que le chloroforme, en 
dehors de la période d’exci¬ 
tation qui suit son admini¬ 
stration, détermine la dimi¬ 
nution du chiffre d’oxygène 
absorbé et d’acide carboni¬ 
que exhaié par la surface 
pulmonaire. Mais il constate 
CO'2 
de plus que le rapport 
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l’acide carbonique exhalé est 
proportionnellement moins 
grande que la diminution 
de l’oxygène absorbé; à 
moins que les animaux ne 
présentent des conditions 
exceptionnelles : sommeil 
agité, mouvements respira¬ 
toires très lents, petits et 
superficiels. Dans ces cas le 
CO2 
rapport -q- peut diminuer. 
Cette réserve est impor¬ 
tante, car elle peut expli¬ 
quer comment, contraire¬ 
ment à Arloing, P. Bert a 
obtenu un abaissement pres¬ 
que constant de ce rapport 
CO2 
—rr—. D’ailleurs, P. Bert pa-
        

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