Bauhaus-Universität Weimar

CHIEN. 
513 
la dépression que l’on rencontre à l’extrémité antérieure de l’arcade zygomatique. C’est 
au niveau de cette dépression que le canal .pénètre dans la bouche (Cl. Bernard, 'Leçons 
de physiologie opératoire). 
On fait une incision perpendiculaire à la direction du conduit et dirigée obliquement 
de 1 angle interne de l’œil vers la partie médiane du maxillaire inférieur. On dissèque 
avec précaution le tissu fibreux qui forme une gaine commune aux vaisseaux, aux 
nerfs et au conduit salivaire. On isole les vaisseaux et les nerfs faciaux qui passent sur 
un plan superficiel, et le conduit apparaît au-dessous. Pour distinguer plus facilement 
le canal de Sténon entre les filets du facial qui aboutissent dans cet endroit, Livon 
[Manuel de vivisection, 64) recommande comme guide l’angle formé par deux faisceaux 
vasculo-nerveux, dont la bissectrice est le canal parotidien. On peut pratiquer la fis¬ 
tule de ce canal un peu en arrière du point indiqué (Cl. Bernard). 
Sous-maxillaire. — 52 p. 100 du poids total des glandes salivaires (Colin). — Canal de 
Fig. 97. - Lingual, corde du tympan et hypoglosse dans leurs rapports, avec la glande sous-maxillaire 
d’après Cl. Bernard. 
d’mUSCle digaStriq,U0 relev1e par une ^ ~M'’ insertion de l’extrémité postérieure 
- , P°Ur permettre de ™r Artère carotide t t et les filets sympathiques. - G, glande 
HandT ’ S°“levee par, une enSne P°ur montrer sa face profonde. - H, conduits salivaires dos 
glandes sous maxillaire et sublinguale. — J, tronc de la veine jugulaire externe. — J', branche postérieure. 
J , branche anterieure de la jugulaire. — D, rameau veineux sortant de la glande sous-maxillaire — 
tv’m°nànine artère ]nférieure de la glande. — P, nerf hypoglosse. - L, nerf lingual. - T, corde’ du 
ympan. S, S , muscle mylo-hyoïdien sectionné. — U, masséter, angle de la mâchoire inférieure — Z 
origine du muscle mylo-hyoïdien. 
Wharton. — Il est préférable d’opérer sur de grands chiens. Le modus operandi, d’après 
Cl. Bernard, est le suivant. On fait une incision sur le bord du maxillaire inférieur, 
dont la portion médiane doit correspondre à peu près au milieu de l’incision. Le 
muscle digastrique étant découvert, on l’écarte, ou on le coupe, ainsi que le muscle mylo- 
hyoïdien qui est devenu apparent, et dont la section doit être perpendiculaire à la 
direction de ses^ fibres. En écartant les lèvres de cette plaie on aperçoit un paquet, 
L (fig. 97), formé par l’artère, la veine et le nerf linguaux. Le conduit salivaire sous- 
maxillaire, ainsi que le sublingual (H), accompagne les vaisseaux; on les distingue l’un 
de 1 autre en ce que le sous-maxillaire est un peu plus gros et qu’il est placé en 
dehors du sublingual; ils passent tous deux au-dessous du nerf lingual. 
Cette même plaie peut donc servir pour découvrir le canal sublingual, le nerf 
lingual (L) ainsi que la corde du tympan (T). Ce nerf se détache du lingual, s’incurve 
en arrière et se porte vers l’origine du canal de Wharton. Le lingual, le canal de Wharton 
et la corde du tympan forment un triangle (fig. 97), dont le grand côté ou la base 
corde116 ^ representée par Ie canal> et le >ommet par la réunion du lingual et de la 
Glande sublinguale. - La présence de cette glande chez le chien a été contestée 
pai Chauveau et Arloing; cependant ces auteurs décrivent avec Duvernoy une glandule 
accessoire à la sous-maxillaire. Pour Cl. Bernard, ainsi que pour Ellenberger et Baum, 
DICT. DE PHYSIOLOGIE. — TOME III. 
33
        

Nutzerhinweis

Sehr geehrte Benutzer,

aufgrund der aktuellen Entwicklungen in der Webtechnologie, die im Goobi viewer verwendet wird, unterstützt die Software den von Ihnen verwendeten Browser nicht mehr.

Bitte benutzen Sie einen der folgenden Browser, um diese Seite korrekt darstellen zu können.

Vielen Dank für Ihr Verständnis.