Bauhaus-Universität Weimar

CHEVAL. 
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SÄ“ fUre.nt d,1flnitivernent ac9uises grâce au choix d’pn animal ayant la 
taule, le temperament ou 1 organisation du cheval. y 
1°? rétUde a peul'être le plus largement bénéficié de l’introduction du 
cheva dans les laboratoires de physiologie est bien la circulation du sang. Aussi est-ce 
par elle que nous commencerons cette revue. 
scuIt°erCHiCrUlaiti0n dfU /f0?' ~ a) Cardiosc°Pie- - Voir battre le cœur, le toucher, l’au- 
avait ectement’ tel devait etre l’idéal des expérimentateurs. Pour l’atteindre, il n’y 
TPl?r : ouvrirla P°itrine et le péricarde d’un animal vivant. 
Un 1 essaya d abord, et la chose est facile, sur les reptiles (grenouille, tortue) ou 
sur les poissons (anguille). Mais les mouvements du cœur de ces animaux sont trop 
rapides, l’organe lui-même trop peu développé pour que l’on puis" bien a"s r ces 
mouvements et leurs conséquences. F aiSlr ces 
Ce n’est pas avec beaucoup plus de profit que certains physiologistes se sont adres¬ 
ses aux oiseaux; disposition, volume de l’organe, rapidité de ses mouvements, telles sont 
L“"3 qU‘ re”dent 18 "" dCS °iSeaUX Peu 4 “alyse minutlèusé de ses 
Il fallait recourir aux mammifères; mais l'ouverture de la poitrine chez ces animaux 
est su,v|e d accidents très sérieux; le poumon s'affaisse sous la pression de l'atmoXrë 
ébrnïrXie 86 ?roduitf raPldement; les douleurs sont excessives; l’économie est si vivement 
ebranlee que la mort en est une conséquence presque immédiate. 
entretenarb^ar^ffipipM aWé“U<:rent ces inconvénients en éteignant la sensibilité et en 
entretenant artificiellement la respiration, à l’aide de l’insufflation pulmonaire Des 
médecins, reunis en comité à Londres, à Dublin, à Philadelphie, procédèrent ainsi • ils 
t7nmTwai ^ anéantir la sensibilité par l’assommement? ou bien par l’administra¬ 
tion du Worara, puis ils pratiquaient l’insufflation artificielle du poumon. 
Cependant, tous les expérimentateurs s’accordaient à signaler la précipitation des 
battements comme une difficulté sérieuse à l’observation. En outre, l’assomrnement ou 
admmistmtion d un poison stupéfiant entraînait des troubles prononcés dans l’inner¬ 
vation, Doubles qui ne tardaient pas à se faire sentir sur le jeu du cœur. Il importait 
d éviter ces écueils. Chauveau et Faivre, profitant des enseignements tirés des travaux 
des om! es etrangers, y réussirent par un choix mieux entendu des sujets et par des 
modifications dans le procède opératoire. Au lieu de s’adresser à des mammifères^eunes 
ou de petite taille chez lesquels les battements du cœur sont précipités, ils choisirent les 
tout à fafl 63 °Uiâgï’ d°ntle °œUr ne bat 30’ 33 0u4° Par minute, el se trouve 
dp A d POrtee d6S y6UX et de la main de l’expérimentateur, après la fenestration 
de la poitrine, en raison même de l’aplatissement latéral de cette dernière. 
Au beu de pratiquer la paralysie par l’assommement ou le Worara, ils pratiquèrent la 
section dè la moelle en arrière du bulbe, procédé q„e Uullo» a ai ëmplovTd ^ 
ses études sur les respirations artificielles. Fy ans 
et TNE°rTSa;0nS indi,q!f Précédemment -voir page 411) la technique suivie par Chauveau 
et J. Faivre pour entrètemr artificiellement la respiration du cheval après la section de la 
moelle epmière. I suffira donc ici de parler de leur procédé pour ouvrir la poTtrine 
L animai étant couché sur le côté droit et l’insufflation pulmonaire mise en train on 
porte le membre anterieur gauche en avant, on incise la peau et les muscles sous-jacents 
nar^nT™/1 ^ Un a™beaU à Peu Près carrâ, de 25 à 30 centimètres de côté Attaché 
Pa J1“ b°rd antfneur à la peau et aux muscles de l’épaule. A l’aide de deux traits de scie 
passant 1 un par les articulations chondro-costaies, l’autre par le milieu de la paroi thn 
racique, on résèque les trois ou quatre côtes qui répondent au cœur to 
5Ä1TX“avec des Iigatures ou Ie fer rouge-0n étanche le" 
Durant celte partie de l’opération, il faut diminuer légèrement le volume d’air iniecté 
des ble"sœresmm°n ^ *nstruments et des extrémités
        

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